Les Personnages
Presque tous les personnages de football (joueurs, staff technique, autres personnalités) ou non, évoqués dans ce projet, sont rassemblés ci-dessous avec des références et des éléments d'interprétation. Le classement respecte l'ordre alphabétique du nom majeur du personnage.
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Abegglen : Ainsi nommé dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.", il désigne vraisemblablement Max Abegglen ou alors André, son frère. Quoi qu'il en soit, le joueur revient fictivement dans le projet comme jeune joueur à "GC", où il a fait ses armes. Lui à Grasshopper, comme Zamorano à St Gall, "ça vous change une équipe" dit Henry Stevenborg dans la nouvelle. La fratrie Abegglen (il y a aussi Jean), neuchâteloise d'origine, a beaucoup marqué le début du XXe siècle en Suisse et aux alentours.
Isambar Abrahamovic : Cité comme "le dernier arbitre suisse non doublé d’une IA" dans "05. Supporter", ce personnage fictif est celui qui arbitrera (ou non) "un match inoubliable" dans le derby entre Servette et Lausanne-Sport en 2029, couronnant le club genevois pour la 20e fois en championnat. Ce personnage est même doté d'une photo ci-contre (qui est celle de l'arbitre R. Poite).
Nils Aigenbauer : C'est le héros allemand fictif de la nouvelle "18. Le décathlonien allemand", où il allie sa carrière de décathlonien olympique à celle de milieu de terrain pour plusieurs clubs. Sa carrière passe par le SC Freiburg, le VfB Stuttgart, le 1. FC Kaiserslautern, où il finit par être blessé au tibia, ce qui met fin à sa carrière de joueur. Nils devient ensuite préparateur physique pour Stuttgart, Hertha Berlin puis Chelsea. Il y rencontre Nadia Elenescova qu'il épouse; Bérénice Julianne semble jouer un rôle dans cette entremise. Son parcours en Coupe avec le VfB Stuttgart est inspiré d'exploits récents du 1. FC Saarbrücken. Son nom est inspiré d'un collègue de l'auteur, dont la photo est issue de Xing. Nils est aussi un témoin particulier de la confusion décrite dans "19. Déca-danse", dans le 1er paragraphe intitulé "Sichtpunkt" en allemand dans le texte. Il assiste à un match à Kaliningrad (Königsberg) de l'éphémère "Super-Ligue européenne de l'Est et du Sud". De son propre point de vue, on assiste au déclin de l'Occident accentué par l'influence russe.
Albert de Monaco : Le Prince Albert II apparaît brièvement sous ce patronyme dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y apparaît avec Sun Jihai dans les tribunes pour représenter le CIO lors du match d'ouverture de football entre les USA et la Suisse. En soi, c'est une continuité par rapport à son rôle et ses apparitions récentes. Il revient dans "15. East Side Story", quand, en marge de la Finale de Coupe entre l'AS Monaco et le RC Strasbourg, il signe un accord avec le préfet de la communauté alsacienne. Il est d'ailleurs rappelé dans le texte qu'il est "Comte de Ferrette". Le Prince revient pour un fait humoristique dans "25. L'étonnante saison de Michael Prodige", quand un ballon dégagé par Mikael Falk-Shapovalov lors d'une belle victoire atterrit fortuitement dans ses bras. L'essentiel de cette nouvelle se passe lors du passage monégasque de l'international canadien.
Al Rachid Zebayev : C'est le capitaine impérial africain qui affronte l'équipe de Bongo Chan dans "27. La dernière arbitre", sous l'arbitrage de l'IA Zahia 3.14.15 et de la femme, Michaela Zahia. On sait qu'il est licencié à l'Entente Sportive Impériale de Sétif. Apparemment, son équipe est tout de vert vêtue. Son nom à consonance russe trouve son inspiration dans l'influence russe grandissante en Afrique. Voir photo ci-contre issue de Youtube.
Joao Alves : Le joueur puis entraineur portugais revient rapidement dans "05. Supporter", où on explique qu'il a été un des catalyseurs de la passion du supporter (l'auteur). Il avait été grimé dans Foot-Ball 20-50, par un personnage nommé Hassan Al Oues Gaedja.
Myriam Asllani : C'est la gardienne fictive et kosovarde, titulaire au Real de Madrid avant l'apogée de Nadia Elenescova dans "16. Dans l'ombre d'Alexia". Elle cède définitivement sa place à la roumaine, après une défaite 3-1 à Barcelone en hiver.
Rashford Aznavour : Cet attaquant fictif joue avec Belenenses contre le FC Metz dans "14. Emmenez-moi...". Il y marque notamment par deux fois pour les Portugais. Son prénom est un hommage à Marcus Rashford, et son nom à Charles Aznavour, dont la chanson "Emmenez-moi" a largement influé le texte de la nouvelle. Le joueur fictif revient dans la nouvelle "23. Les Chrétiens de Beyrouth", où, il vient renforcer l'ASC Beyrouth à sa fondation en 2e division libanaise, pour de nombreux succès.
Katherine Bennell-Pegg : L'actuelle candidate astronaute anglo-australienne (voir photo tirée de Wikipedia) apparaît dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg" où il est pratiquement indiqué qu'elle reprend la direction de la base lunaire à Samatha Cristoforetti. Elle y remet la médaille d'argent olympique à Henry Stevenborg, pour son exploit avec l'équipe du Luxembourg.
Jean-Baptiste Braun : L'ailier fictif luxembourgeois revient dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg" comme jeune ailier. Dans Foot-Ball 20-50, il avait fait les beaux jours de Dag & Red, d'ailleurs la destination de son sélectionneur. Henry Stevenborg emmène Braun et l'équipe vers la médaille d'argent des JO 2032. L'ailier y est un des atouts de l'équipe.
Mors Brentaniello : Arbitre fictif emprunté à Bilal et Cauvin et apparaissant dans Foot-Ball 20-50, il revient dans "27. La dernière arbitre", cité comme exemple d'essais effectués avec l'IA. Il est vrai que Michaela Zahia et Zahia 3.14.15 représentent une fin d'ère qui pourrait ressembler à celle de Bilal et Cauvin. La photo est tirée de la BD.
Ermitage de Brumer : C'est le fils de Faustino de Brumer, comme expliqué en fin de nouvelle dans "13. Massimo, roi des doublés". C'est aussi le père de Gervase de Brumer, un personnage important de Foot.Ball 20-73.
Faustino de Brumer : Faustino Maximo Alternativo de Brumer dispose de trois prénoms étonnants comme introduit dans "13. Massimo, roi des doublés", comme le parcours de ce grand ailier colombo-cameounais fictif. Son histoire sportive est amplement détaillée dans la Nouvelle, qui ne manque pas de souligner quelques exploits, notamment son record de doublés dans certains matchs plus ou moins importants. Il y gagne un surnom, "Massimo". Il change aussi de poste au fur et à mesure de sa carrière, pour finir demi-défensif voire arrière central. Il croise quelques autres personnages du projet, et est décrit comme le grand-père de Gervase de Brumer, dans Foot.Ball 20-73. Le père de Gervase, le fils de Faustino, nommé Ermitage, est lui aussi cité dans la Nouvelle. Faustino de Brumer est de nouveau cité, mais négativement dans "18. Le décathlonien allemand", lorsque le 1. FC Kaiserslautern de Nils Aigenbauer affronte l'OL au 2e tour du tournoi du Léman 2034. Un tacle mal contrôlé de sa part met fin à la carrière du joueur décathlonien allemand.
Gervase de Brumer : Le petit-fils de Faustino, et fils d'Ermitage, est brièvement cité dans "13. Massimo, roi des doublés", la nouvelle consacrée à son grand-père. Il est un héros de Foot.Ball 20-73.
El Buitre : Cité par l'expression "La Quinta del Buitre", ce surnom concerne Emiliano Butragueno et sas génération de camarade formée au Real. Il apparaît dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes" pour égrainer les grandes périodes récentes du football espagnol.
Burundi : C'est un décathlonien fictif cité dans "18. Le décathlonien allemand", et utilisé dans une liste de noms chinois et russes, en même temps que celui de Nils Aigenbauer, et montrant le déclin de l'athlétisme européen. Burundi peut aussi souligner les influences de la migration africaine vers le Nord de l'Europe.
Eric Cantona : Ce symbole du football romantique est cité comme une figure marquante du Leeds United dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage qui porte le nom de ses coéquipiers "Chapman et McAllister". Le passage ajoute "le frenchie roi des fantasques, un idéaliste, un rêveur extrême, un romantique un peu (trop) radical". Cantona revient finalement aussi dans la dernière nouvelle, "31. For all Mankind", comme porteur du cercueil du football romantique, avec Jean-Pierre Papin et Chris Waddle.
Maxence Caqueret : Le joueur lyonnais figure brièvement dans "13. Massimo, roi des doublés", où devenu capitaine, et impressionné par l'étonnant Faustino de Brumer, il demandera qu'on le porte en triomphe après des doublés importants en Coupe de France. Il revient dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth", en 3e saison et en tant que vétéran. Il y arrive avec deux autres recrûes venant de Lyon, et y devient vice-capitaine, derrière Filippo B.
Giovanni Castaldi : Le journaliste sportif français de la mi-trentaine figure dans la nouvelle "03. La conférence de presse". Il y interroge Sylvain Kastendeuch sur les renforts offensifs du club "depuis le départ de Mikautadze". Castaldi finit par revenir en compagnie de Margotton pour la dernière émission de Téléfoot en 2033 décrite dans "31. For all Mankind", scellant aussi la fin du football romantique.
Esteban Carioca : Cet attaquant fictif (voir photo ci-contre) évolue avec l'équipe olympique du Luxembourg aux JO de 2032 dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg". Il y remporte la médaille d'argent sous la houlette d'Henry Stevenborg, et il en est un acteur important. Son prénom est inspiré du footballeur suisse, Julian Esteban. Il est probablement un des joueurs d'origine lusitanienne ou brésilienne dans cette sélection. Le joueur fictif revient dans la nouvelle "23. Les Chrétiens de Beyrouth". Il vient renforcer l'ASC Beyrouth pour la 2e saison qui se joue en 1ère division libanaise, pour de nombreux succès.
Lee Chapman : Ce joueur anglais années 80 et 90 est utilisé comme une inspiration de football romantique dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage qui porte partiellement son nom. Il y est associé à Gary McAllister pour la saison incroyable du Leeds United rejoint aussi par Cantona et Strachan.
Molly Cobb : Personnage fictif emprunté à la série "For All Mankind", l'astronaute américaine apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", lors de la Finale du tournoi de football masculin, entre les USA et le Brésil. Il y est mentionné que "c'est la première femme occidentale sur la Lune" (dérivant quelque peu de son rôle dans la série). Cobb revient dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", où en 2026, elle donne le coup d'envoi de la Finale de la Coupe du Monde avec Taylor Swift. Sa photo ci-contre est celle de l'actrice Sonya Walger qui l'incarne à merveille.
Timothé Cognat : Il est désigné par le diminutif "Timo" dans "07. Henry Stevenborg, l'interview." par Henry Stevenborg, après la victoire contre Celtic FC en Ligue des Champions. Le joueur français du Servette FC voit son identité révélée par la copie d'écran de la nouvelle, qui montre qu'il a été buteur, tout comme Breel Embolo et Willem Geubbels.
Giorgio Contini : L'entraineur suisse est l'adjoint d'Ana Maria Crnogorcevic dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Avec comme autre collègue Anthony Sauthier, ils y décrochent une très honorable médaille de bronze.
Sami Cotanho : Personnage fictif de Bilal et Cauvin réutilisé dans Foot-Ball 20-50. Il est le capitaine brésilien dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", lors de la Finale du tournoi de football masculin, entre les USA et le Brésil. Son prénom n'est pas cité cette fois-ci. La photo ci-contre est tirée de l'œuvre de Enki Bilal, Hors Jeu. Elle est censé représentée Cotanho lors d'un grave accident...
Gemili Cricket : Le futur grand joueur anglais, personnage de Foot-Ball 20-50, fait une apparition anticipée dans "19. Déca-danse", dans le passage intitulé "Amazing Grace". Il y est victime d'un acte terroriste, sous-entendu sous influence russe, à Wembley lors d'un concert pour la pays.
Elton et Sofia Cristiani : Ce couple fictif mais inspiré d'une rencontre de l'auteur à Morzine durant l'été 2023, fait l'objet de la nouvelle éponyme "22. Sofia e Elton". On y découvre les portraits d'athlètes aostiens, elle, étant une footballeuse de haut niveau (au Servette-Chênois notamment), lui, étant plutôt un nageur olympique qui joue au football professionnel raisonnable (Aoste, Lausanne-Ouchy, Yverdon). Le duo croise l'auteur plusieurs fois, à différents moments de carrière, sous l'angle de la lecture faite par Edmond Wells. Sofia et Elton reviennent dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth" où leur fin de carrière sportive fait progressivement place à une carrière de dirigeants aux "Chrétiens de Beyrouth", en fait l'ASC Beyrouth, récemment refondé. Ils mènent le club vers un grand succès y compris européen. Le nom du couple est vraisemblablement inspiré de Tiktokeurs.
Samatha Cristoforetti : L'astronaute italienne de l'ESA apparaît dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg", où elle donne le coup d'envoi de la demi-finale légendaire entre le Luxembourg et l'Australie. Il y est mentionnée qu'elle est directrice de la base lunaire, de retour après 6 mois de mission. Apparemment Katherine Bennell-Pegg, l'australienne, lui succède pendant la compétition.
Enzo Crivelli : Le joueur franco-algérien du Servette FC est brièvement mentionné dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.". Il y est indiqué qu'avec Kutesa, il avait permis au SFC de conquérir un doublé Coupe-Championnat sous la houlette du père Stevenborg.
Ana Maria Crnogorcevic : Cette joueuse internationale suisse (et aussi de nationalité croate) figure dans la nouvelle "04. Les Jeux Olympiques de 2028" comme sélectionneuse de l'équipe suisse masculine dans la compétition. Elle y décroche une très honorable médaille de bronze, avec un sens du feeling illustré sur sa gestion de Max Scarer, supérieur à l'IA. Elle revient dans "16. Dans l'ombre d'Alexia", où elle est la coach principale de l'équipe féminine du Real de Madrid d'Alexia Santos et de Nadia Elenescova, la gardienne. C'est elle qui décide que la jeune goal de moins de 15 ans deviendra titulaire au profit de Myriam Asslani, la portière-titulaire. Sa photo est présente ci-contre.
Johan Cruyff : La défunte star néerlandaise du football est citée deux fois dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)", autour du joueur américain Tom Fenwick. Une première fois dans les mots de Jack Loves : "Ne fais pas comme Cruyff en 1978", quand à la surprise générale le hollandais avait refusé de participé la Coupe du Monde. Tom Fenwick s'exécutera. Il rêvera même de Cruyff après la phase de groupe, dans laquelle il a déjà marqué 6 buts. Des portraits de Cruyff font qu'il est de nouveau cité faisant partie de la foule qui se rassemble pour les obsèques des funérailles du football romantique dans "31. For all Mankind".
Cécile Cube-Bouderbala : La thionvilloise est un personnage fictif de "14. Emmenez-moi...". Elle y est "la gardienne française récemment couronnée championne du Monde de cécifoot", et y donne un coup d'envoi d'un match du FC Metz. Son prénom est un "fin clin d'oeil" à son statut, quant à son nom, il montre peut-être un monde en évolution.
Cyprien B. : Mystérieux joueur fictif, car pas complètement nommé, le milieu de terrain est un prodige engagé par le FC Metz en provenance de l'US Forbach dans "14. Emmenez-moi...". Il contribue grandement au beau parcours des Lorrains cette saison-là. Il est directement inspiré d'un cousin éloigné de l'auteur, évoluant effectivement à Forbach. "Cyprien B" est de nouveau cité comme un ami d'Elton Cristiani dans "22. Sofia e Elton", en fin de texte, et au même niveau que Georges Mikautadze. On y évoque leur foi. C'est un des multiples joueurs qui revient aussi dans la scène de l'autre conférence de presse du FC Metz, celle de "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub.
Deep Blue : Cité d'entrée dans "27. La dernière arbitre", le super-ordinateur historique d'IBM qui jouait aux échecs peut-être considéré comme un des précurseur de l'Intelligence Artificielle moderne, telle qu'elle est dénoncée dans la nouvelle.
Lara Dickenmann: Personnage récurrent des projets précédents, elle apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Voir aussi sa photo ci-contre. Son nom y est cité après ceux d'Albert de Monaco, de Sun Jihai et de Michael Phelbs. Elle y représente le comité olympique suisse lors du match d'ouverture de football, entre les USA et la Suisse. Elle revient dans la nouvelle "09. Intelligence Artificielle" où dans un discours de fin de texte, elle fait l'éloge d'Alexia Santos, lors de sa candidature à la Présidence de la FIFA, sans que ce passage ne soit proprement daté. Elle réapparaît brièvement dans "12. La meilleure joueuse du monde" où elle remet son premier ballon d'or à Anne-Sarah Krief (qui succède à Alexia Santos). Dans Foot-Ball 20-50, elle y est devenue Présidente de l'UEFA. Une première étape est donc expliquée par sa présence lors des JO de 2028 et ce passage sur Alexia Santos.
Guillaume Dietsch : Le joueur mosellan, qui a joué pour le club dans lequel l'auteur a été formé, est le héro préalable à la nouvelle "03. La conférence de presse". Gardien du FC Metz, il maintient le club en Ligue 1 pour 2024-2025, ce qui ne s'est pas produit dans la réalité. Il y devient le gardien titulaire du club pour la saison préparée dans la conférence de presse. Plus tard, le gardien revient dans la nouvelle "23. Les Chrétiens de Beyrouth". Comme Georges Mikautadze, il vient renforcer comme vétéran l'ASC Beyrouth pour la 2e saison qui se joue en 1ère division libanaise, et pour de nombreux succès.
Johan Djourou : L'ancien international suisse fait une apparition rapide dans "29. Football Manager 2035", dans le jeu Football Manager 2035, où il devient Directeur Sportif de Dag & Red. Son historique dans le football anglais y est un avantage.
Pavel Dourov : Cet homme d'affaire russe naturalisé français, apparaît dans la fiction "19. Déca-danse" sous influence impérialiste russe, où un paragraphe est consacré à la reprise du Dinamo de Minsk avec un certain Matteo Goncharov. Il y couvre des exactions qui illustrent le désordre et la perte de morale, entouré de gens controversés. Il est le co-fondateur de Telegram.
Nadia Fatima Elenescova : La jeune gardienne roumaine de 14 ans est un personnage fictif de la nouvelle "16. Dans l'ombre d'Alexia". Fortement inspirée par la gymnaste prodige Nadia Comaneci, la gardienne est discrète et souple, et agit dans l'ombre de la star du Real, Alexia Santos. Par l'intermédiaire de Bérénice Julianne, les deux vont se lier d'amitié et obtenir d'étonnants résultats cette saison-là, propulsant la carrière de la gardienne, certes en arrière-plan de celle de Santos. En fin de texte, elle est surnommée "la petite sauterelle" lors du match de Coupe d'Europe contre Chelsea. Elle a ensuite rejoint le club londonien dans "18. Le décathlonien allemand", où par la probable entremise de Bérénice Julianne, elle épouse le préparateur physique allemand, Nils Aigenbauer.
Harry Ellbracht, dit "Stolper-Harry" : C'est par son surnom qu'on pourrait traduire par "Harry-Casse-Gueule" que ce joueur de football allemand fait une brève apparition dans l'introduction de "05. Supporter", via l'attention d'Edmond Wells. Le joueur a notamment évolué à Bochum, Sarrebruck, Bielefeld et Munich 1860 dans les années 70. C'est au FC Sarrebruck qu'il sera affublé de ce sobriquet.
Breel Embolo : Il est simplement désigné par son prénom dans "07. Henry Stevenborg, l'interview." par Henry Stevenborg, après la victoire contre Celtic FC en Ligue des Champions. L'international suisse qui se retrouve (fictivement) au Servette FC voit son identité révélée par la copie d'écran de la nouvelle, qui montre qu'il a été buteur, tout comme Timothé Cognat et Willem Geubbels. Embolo revient lorsqu'il ouvre le score face aux USA dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", reprenant de la tête un ballon centré par Mbabu et tiré par Zakaria, deux joueurs genevois. Les Suisses s'inclinent toutefois dans ce Huitième de Finale de Coupe du Monde 2026.
Les Enfants du Servette : Ce groupe de supporters aussi appelé les "EdS" appuyé d'un blog de soutien incontournable et reconnu au Servette FC apparaît dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel", via RAMS, qui fait découvrir la collection et la passion de Daniel Reichmuth sur le club. Ce reportage imaginé est un hommage à RAMS, membre-éminent du groupe, et disparu récemment. L'auteur est un membre associé des EdS.
Christoffer Eriksson : Le fils fictif du défunt entraineur suédois Sven-Göran Eriksson apparaît auprès de Mickey Stevenborg dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne le monde des agents autour de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League, qui avait mis en relation Mickey Stevenborg (lui aussi en partie suédois) avec Gianni Infantino.
Mikael Falk-Shapovalov : Ce personnage fictif, surnommé "Michael Prodige", est un milieu de terrain international canadien dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", pour une première apparition. Il s'illustre à plusieurs reprises dans la nouvelle, face aux Etats-Unis en inscrivant 2 buts, puis à la cérémonie de remise du Ballon d'Or européen, où il obtient une place très honorable. La nouvelle "25. L'étonnante saison de Michael Prodige" lui est complètement consacrée. On y apprend son identité complète, avec deux autres prénoms "Norbert Noël" et qu'il dispose de 4 nationalités et comment il finit par choisir la canadienne, ce qui lui vaudra de jouer une Coupe du Monde. Ses péripéties le suivent, et lui valent aussi de beaux exploits et une notoriété de quelques temps hors du commun. Un parcours à la Forrest Gump. Après l'AS Monaco, il passe par le VFB Stuttgart, Odense, Anderlecht et termine sa carrière à Vancouver, sous un certain anonymat. Il aura notamment envoyé un ballon dans les bras du Prince Albert II et de la Présidente de la République Française. Falk-Shapovalov est encore cité dans "30. Le dernier des Mohicans", comme capitaine de son équipe dans un match de football en salle à Madrid. Le coup d'envoi est donnée par Luciano Bahamontes. L'autre capitaine est Werner Scarer, sans qu'on en sache davantage sur les équipes incriminées. Dans "31. For all Mankind", son célèbre but faisant l'ouverture de Téléfoot est rappelé, cette fois, toutefois, remplacé par un bandeau noir, pour les funérailles du football romantique.
Tom Fenwick : Le joueur fictif américain emprunté à Christian Jeanpierre (de son livre 2026, l'année où le football deviendra américain) est le capitaine de la sélection américaine dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y mène son équipe à la victoire, non sans qu'un de ses rivaux Max Scarer, le suisse, lui soit opposé lors du match d'ouverture. Il termine meilleur buteur de la compétition avec 8 réalisations. Tom finit par revenir dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)" comme dans un préquel, où le début de son histoire à la Coupe du Monde 2026 est racontée, notamment avec les succès lors des matchs de Groupe. Le joueur de New-York, y inscrit 6 buts, un premier dans le match d'ouverture contre l'Angleterre, suivi d'un triplé contre le Japon et d'un doublé contre l'Afrique du Sud. Son sélectionneur Jack Loves, son agent Will ou sa compagne Julia sont d'autres acteurs importants de ce début d'histoire. L'aventure se poursuit dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" où malgré les blessures, Tom Fenwick parvient à inscrire jusqu'à dix réalisations dans le parcours des Etats-Unis à la Coupe du Monde 2026. Finalement, les américains échouent en Finale, ce qui n'empêche pas Tom Fenwick d'obtenir le Ballon d'Or européen de 2026, puisqu'il a rejoint entre-temps le Paris FC pour une saison en France. Il devance le brésilien Vinicius Junior, cité à plusieurs reprises dans la nouvelle. Dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", Fenwick et Scarer sont cités comme une période marquante du football espagnole, la plus récente dans une liste prestigieuse. Elle est bien entendu fictive.
Filippo B. : Ce mystérieux joueur et capitaine de l'ASC Beyrouth apparaît dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth". C'est un personnage fictif, inspiré directement d'une connaissance professionnelle de l'auteur; ce qui lui vaut la photo de son avatar. Il y est dit qu'il fait le voyage de Genève pour renforcer le club libanais.
Alec Fink : C'est un des attaquants bâlois imaginé dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)" (voir photo). Il y fait un duo redouté avec Thorsten Sturm "depuis deux saisons". Visiblement d'origine germanique, il illustre la force et la détermination parfois classiquement caractéristiques du football d'Europe Centrale. Son nom et sa photo sont inspirés de Thorsten Fink, alors que son prénom rappelle notamment celui d'Alec Baldwin.
Valdo Fischer : Ce personnage réel de la vie professionnel de l'auteur figure dans "02. Kego "Coma" Tsunemoto" comme futur président du Servette FC. Avec ce titre, il y assiste aux funérailles du joueur japonais, après 2033. Valdo est bien le fils de Didier Fischer, qui a joué un rôle prépondérant auprès des clubs genevois. Ils reviennent ensemble dans "06. Salève", où il est précisé que Valdo devient "Directeur du centre de données" pour le club en 2024. Seul le nom "Fischer" est cité dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel" comme président, pour l'inauguration fictive du Musée du Servette FC - donnant à cette nouvelle une temporalité indéterminée. Il pourrait toutefois bien s'agit de Valdo. Il revient enfin explicitement dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Henry, Mickey est les autres" pour aider à convaincre Hussayn Touati de reprendre les crampons et faire une pige à Metz.
Sol Larry Fitzgerald : C'est un défenseur central américain imaginé dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". On y mentionne sa solidité, qu'il utilise en duo avec Akandji. Sa nationalité américaine correspond à l'engouement attendu du football états-unien à l'approche de la Coupe du Monde 2026. Il figure d'ailleurs dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" et s'illustre à plusieurs moments de la nouvelle, notamment quand il égalise de la tête en Demi-Finale face à l'Argentine. Il est ensuite expulsé en Finale face au Brésil.
Geronimo : Non-cité dans Foot-Ball 20-50, le joueur brésilien ambidextre y apparaissait pourtant discrètement dans les évolutions d'effectif de Dag & Red (dans "13. La fabuleuse histoire de Dagenham & Redbridge"). Il revient donc dans "14. Emmenez-moi...", où il contribue grandement aux succès tout u long de la saison du FC Metz. En début de nouvelle, il y est transféré du RC Lens, rétrogradé. Le jeune ailier inscrit notamment un triplé en 30 minutes contre Belenenses.
Bérénice Julianne : Docteur en psychologie sportive employée par le club madrilène, la française est un personnage fictif qui a pris Alexia Santos sous son aile dans "09. Intelligence Artificielle". La complicité entre les deux y est mise en avant. Bérénice Julianne revient dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg" où elle est saluée par Henry Stevenborg pour sa contribution dans la conquête de la médaille d'argent du Luxembourg aux JO de 2032. Julianne revient dans "16. Dans l'ombre d'Alexia", où elle est l'une des artisanes-clé du rapprochement entre Alexia Santos et Nadia Elenoscova. Elle agit elle-aussi dans l'ombre des stars, dans cette nouvelle. Elle revient encore dans "18. Le décathlonien allemand", en fin de nouvelle, où elle côtoie à Chelsea Nils Aigenbauer devenu préparateur physique, et semble être l'entremetteuse entre lui et Nadia Elenescova, qui se marient. Elle fait encore une apparition remarquée dans "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub, mais surtout à la vice-présidence du FC Metz pour la coordination avec l'Alliance Grenat. Les deux femmes utilisent leur pouvoir de séduction dans leur discours respectif. Elle revient enfin dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Henry, Mickey est les autres" pour aider à convaincre Hussayn Touati de reprendre les crampons et faire une pige à Metz.
Alexi Lalas : Cet ancien joueur américain est mentionné comme le sélectionneur américain dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y sort victorieux avec la médaille d'or, notamment grâce à son joueur-vedette Tom Fenwick. Il a effectivement été un international emblématique des Etats-Unis entre 1991 et 1998. Lalas devient finalement le sélectionneur des USA en cours de compétition à la Coupe du Monde 2026 dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", alors que Jack Loves, le titulaire du poste, est victime d'une crise cardiaque. Il mène les USA jusqu'en Finale face au Brésil.
Lehmann : Gardien fictif de Schalke 04, dans "18. Le décathlonien allemand", et quand Nils Aigenbauer effectue un lob précieux pour le 2e match de la saison de 2. Bundesliga, joué sous les couleurs du VfB Stuttgart. Une allusion à Jens Lehmann, qui a commencé sa carrière à Schalke.
Lin : Athlète décathlonien chinois fictif cité avec Zhang dans "18. Le décathlonien allemand", et montrant le glissement de la suprématie non-européenne dans cette épreuve. Le russe Ichlakov complète ce trio.
Anthony Lopes : Le gardien lyonnais de nationalité portugaise figure ironiquement dans "13. Massimo, roi des doublés", oû il est dit qu'il serait devenu sourd et muet. Ce passage est une référence à un match de L1 en 2016, où il a été victime d'un jet de pétard à Metz, et où il avait quelque peu exagéré la scène. Wikipedia s'emporte un peu en disant : "Anthony Lopes souffrirait d'une surdité traumatique".
Jack Loves : C'est le sélectionneur des USA imaginé par Christian Jeanpierre dans le roman qui a inspiré la nouvelle "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)". Il mène l'équipe comprenant Tom Fenwick sans problème à la tête de la phase de Groupe de la Coupe du Monde 2026. Dans la nouvelle qui fait office de suite, "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", il est malheureusement victime d'une crise cardiaque en début de nouvelle et ne peut assurer la suite de la compétition. C'est Alexi Lalas qui lui succède au pied levé.
Jorge Libertad : L'international américain fictif et originaire de Californie est un personnage de Foot-Ball 20-50, qui vit ses premières années avec la sélection américaine à 17 ans dans la nouvelle "04. Les Jeux Olympiques de 2028". La Californien double la mise face à la Suisse dans le match d'ouverture. Il deviendra ensuite un leader de l'équipe propre de Californie...
Léo Maurizzio : C'est un personnage fictif de Foot-Ball 20-50, qui vit ses premières années avec la sélection suisse dans la nouvelle "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il inscrit un des buts donnant la médaille de bronze à la Suisse.
Zoltan Mawauks (Professeur) : Le personnage fictif de Cauvin et Bilal revient dans "09. Intelligence Artificielle", dans un rôle de l'ombre, sans qu'il soit explicite vis-à-vis du talent d'Alexia Santos. Il était de l'aventure de Foot-Ball 20-50, ce qui confère à son apparition un genre de prémisse à ses futures exactions.
Kevin Mbabu : Le joueur d'origine genevoise joue pour la Suisse dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)". Grâce à son centre pour Denis Zakaria, un autre genevois, il permet à la Suisse de mener face aux USA dans le Huitième de Finale de Coupe du Monde 2026.
Kilian Mbappé : La star du football français est ostensiblement absente du projet jusqu'à "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", où, avec Vinicius Junior, Kilian Mbappé est cité pour égrainer les grandes périodes récentes du football espagnol.
Gary McAllister : Ce joueur écossais des années 80 et 90 est utilisé comme une inspiration de football romantique dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage qui porte partiellement son nom. Il y est associé à Lee Chapman pour la saison incroyable du Leeds United rejoint aussi par Cantona et Strachan.
Bodo Merzig : Un des personnages fictifs clés de Foot-Ball 20-50, revient dans "25. L'étonnante saison de Michael Prodige". Bodo Merzig y est l'adjoint de Djibril Sidibé à l'AS Monaco, et leur effectif comprend notamment Mikael Falk-Shapovalov, qui va progressivement gagner sa place, soutenu par le technicien allemand. Bodo revient auprès de Mickey dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne un membre du staff de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League.
Jan-Horst Merzig : Est un gardien de but fictif, en fait le fils de Bodo Merzig dans Foot-Ball 20-50, et en particulier dans "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge". Il revient dans "29. Football Manager 2035", où il s'est fracturé la jambe dans le jeu vidéo, et où M lui cherche un remplaçant.
Mika L 12.13 (IA) : Dans "08. Max Scarer", il est indiqué que cette intelligence artificielle était en test en tant que juge-arbitre par l'UEFA, lors d'un match entre Sion et Besiktas. Elle a sanctionné le joueur sédunois Max Scarer pour avoir donné un coup de pied aux fesses d'un joueur adverse.
Michael Phelbs : Ce héros américain de la natation et de l'Olympisme apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Son nom y est cité après ceux d'Albert de Monaco, de Sun Jihai et avant celui de Lara Dickenmann. Il y représente le comité olympique américain lors du match d'ouverture de football, entre les USA et la Suisse.
Pierre (Le Pape) : Mentionné à deux reprises dans "15. East Side Story", le fictif chef de l'Eglise catholique est un acteur politique-clé, puisqu'il y est mentionné qu'il fait avancer le sujet de l'ordination des femmes, et celui des "Territoires Libres" en marge du régime politique français.
Lionel Pizzinat : L'ancien joueur suisse, et membre du staff du Servette FC depuis quelques années, figure dans la nouvelle "06. Salève" à l'été 2024, où il est indiqué qu'il occupe un poste de Directeur Technique, complémentaire à celui qu'obtient José Sinval. Les deux sont des anciens joueurs marquants du club genevois.
Laurent Platini : Le fils de Michel Platini est un dirigeant du football. Il apparaît dans "28. Le discours d'une présidente", en tant que représentant de l'AS Nancy Lorraine, voisine du FC Metz, qui intronise sa nouvelle présidente, Hélène Schrub. Lui même est "président en devenir" de l'ASNL.
Michel Platini : On ne parlera pas du football romantique sans passer par lui. L'ancien joueur français et dirigeant européen du football apparaît dans "11. Michal", comme ami de Zbigniew Boniek, mais aussi comme une espèce de parrain du héros de la nouvelle, Michal Boniek. Le parcours de ce dernier fait écho à quelques étapes de carrières de la star française des années 80. Comme son fils Laurent, il finit aussi par être cité dans "28. Le discours d'une présidente", pour ses velléités humanistes dans le football, lorsqu'il était à la tête de l'UEFA. Sans grande application, il faut oser le dire. Michel Platini n'est cité dans "31. For all Mankind" que par l'image de Séville en 1982, où il prend la main de Patrick Battiston, blessé. Une image extraordinaire de l'époque où la Lorraine française (de Nancy) prend la main de sa sœur germanique (celle de Metz), sous le joug allemand. Les obsèques qui sont décrites dans le paragraphe "Téléfoot 2033" sont celles du "football romantique", mais pourraient aussi être celles de Platini.
Anthony Sauthier : Le joueur suisse qui s'est illustré au Servette FC et au FC Sion notamment, apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028" dans le staff de l'équipe suisse, aux côtés d'Ana Maria Crnogorcevic et de Giorgio Contini. C'est notamment le préposé à l'IA, ce qui vaut un passage cocasse notamment lié à la performance et à l'apparition de Max Scarer.
Mike Vesper Scarer : Un des personnages fictifs de la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Il y évolue en défense centrale pour le Servette FC. On y mentionne des exploits de jeunesse. Ce personnage et son entourage sont amenés à évoluer au cours du projet. Il est inspiré directement par l'histoire de l'auteur. Le deuxième prénom Vesper a été proposé par ChatGPT 3.5 en décembre 2023 parmi une liste et avec la connaissance du nom de famille. La photo ci-contre est celle d'un acteur de cinéma, trouvée sur imdb.com. Dans "08. Max Scarer", on a apprend qu'il est le frère ainé de Max Scarer. Puis dans "28. Le discours d'une présidente", on apprend que c'est le cousin de Werner Scarer. Les 3 Scarer disposent de nationalités différentes, mais sont présents à la conférence de presse historique des dirigeants messins.
Max Scarer : C'est le capitaine de l'équipe helvétique aux "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il mène la Suisse jusqu'à la médaille de bronze, après avoir été comparé à son homologue Tom Fenwick pour les Etats-Unis, dans le match inaugural. On y mentionne qu'il opté pour le passeport helvétique. Alors qu'il faillit être sorti par sa sélectionneuse Crnogorcevic, il finit par redresser la situation de son équipe contre les USA, en inscrivant 3 buts coup sur coup. C'est le frère de Mike Vesper Scarer, comme révélé dans "08. Max Scarer". Dans cette nouvelle, c'est tout son parcours qui est décrit, ainsi que sa personnalité hyperactive, mais aussi controversée et adulée. On y indique qu'il a été inspiré par Mickey Stevenborg, joueur en fin de carrière évoluant au milieu de terrain. Il a évolué à Dortmund, Sion et Metz, pour une sélection A en Suisse, sans que le parcours soit précisé chronologiquement. Puis dans "28. Le discours d'une présidente", on apprend que c'est le cousin de Werner Scarer. Les 3 Scarer disposent de nationalités différentes, mais sont présents à la conférence de presse historique des dirigeants messins. Enfin, dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", Fenwick et Scarer sont cités comme une période marquante du football espagnole, la plus récente dans une liste prestigieuse. Elle est bien entendu fictive. Selon une certaine vraisemblance, il s'agit de Max dont on parle.
Werner Scarer : Le personnage fictif est le cousin de Mike et Max Scarer. Son identité et son parcours (Nancy, puis Metz) sont dévoilés dans "28. Le discours d'une présidente". Il a opté pour la nationalité beneluxienne, sachant que les 3 Scarer disposent de nationalités différentes, et se tiennent présents à la conférence de presse historique des dirigeants messins. Il jouera l'Euro pour le Benelux en 2032. Werner Scarer est encore cité dans "30. Le dernier des Mohicans", comme capitaine de son équipe dans un match de football en salle à Madrid. Le coup d'envoi est donnée par Luciano Bahamontes. L'autre capitaine est Mikael Falk-Shapovalov, sans qu'on en sache davantage sur les équipes incriminées. Son prénom est clairement inspiré d'un oncle de l'auteur, très amateur de football.
Claudius Schäfer : Le CEO et membre du Board du football suisse apparaît dans "06. Salève" aux côtés des Fischer pour l'annonce du nouveau centre d'entrainement du Servette FC à l'été 2024. Il y rentre (fictivement) dans la staff dirigeant du club pour y suivre la mise en place de l'installation. Il était déjà apparu dans Foot-Ball 20-73.
Isidorian Schkrummel : Cet acteur fictif et véreux du football apparaît dans "12. La meilleure joueuse du monde". Il y épouse Anne-Sarah Krief, mais finit en prison. Son parcours est bien différent de celui de la meilleure joueuse, se faisant expulser de Grande-Russie, et cherchant à renouer avec son ex-femme, malgré elle. Il est même associé à "Wromski" un autre personnage controversé, emprunté à Cauvin et Bilal et Foot-Ball 20-50. L'histoire est finalement développée dans "19. Déca-danse". Une plainte de Goncharov visant à l'accuser, alors que c'est Wromski qui est soupçonné qu'il était de harcèlement, agit comme un contre-feu. C'est finalement Schkrummel, qui endossera faussement les responsabilités, et se fera donc expulser de l'Empire Russe. Ce nom artistique évoque d'une certaine manière le tumulte ("Rummel" en allemand") et le voyage (Isidore). Il revient dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", où il est brièvement cité comme soigneur de l'équipe des Etats-Unis, s'occupant du mollet de Tom Fenwick à l'issue du Quart de Finale de Coupe du Monde.
Frank Esther Schmidt : Est un personnage fictif allemand apparaissant dans "14. Emmenez-moi...", recruté par le FC Metz. Il y est "préparateur physique diététicien" dans cette probable saison 2028-2029. Grâce à lui, les Messins s'imposent notamment face à Belenenses. La photo ci-contre représente un quasi homonyme, ancien collègue de l'auteur. Elle est issue de Facebook.
Loun Srdanovic : Ce jeune joueur genevois apparaît rapidement dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028" où il entre dans le match d'ouverture de la compétition, entre les USA et la Suisse, pour "dynamiser l'aile droite". Pas son centre, il y provoque le pénalty qui permet à Max Scarer de faire revenir le score à 3-3...
Thor Stavanger : C'est un milieu de terrain norvégien fictif qui apparaît dans "06. Salève". C'est une des recrûes (avec Jung-Bin Park et Henrique) que fait le Servette FC à l'été 2024, alors qu'il annonce son nouveau centre d'entrainement en France voisine. Son nom est inspiré du Dieu nordique et du passage de l'auteur dans la ville norvégienne en 2023.
Raheem Sterling : La star du football anglais apparaît dans la rencontre USA-Angleterre d'ouverture de la Coupe du Monde 2026, dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)". Il reçoit un ballon de Bellingham, et ouvre ainsi le score après 27 secondes de jeu pour l'Angleterre. Ce passage est une référence au début du match France-Angleterre de 1982, où Robson ouvre le score d'entrée.
Laurentiu Stevanovic : Le joueur fictif apparaît dans la nouvelle "23. Les Chrétiens de Beyrouth". Il y est mentionné comme étant le fils de Miroslav Stevanovic. Le jeune arrière gauche vient renforcer l'ASC Beyrouth pour la 2e saison qui se joue en 1ère division libanaise, pour de nombreux succès. C'est un des multiples joueurs qui revient aussi dans la scène de la conférence de presse du FC Metz, celle de "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub. Il y est prêté du Servette FC au FC Metz, illustrant concrètement un des aspects de l'"Alliance des clubs grenat".
Miroslav (dit "Micha") Stevanovic : C'est l'entraineur-joueur du Servette FC dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Imaginé dans ce rôle d'entraineur-joueur quelque peu désuet à haut-niveau, il y rentre tardivement dans la rencontre et y délivre le but de la victoire, également synonyme du drame, i.e. le début du tremblement de terre qui affectera lourdement la suite. Stevanovic revient dès la deuxième nouvelle qui porte le nom de son coéquipier : "02. Kego "Coma" Tsunemoto". Le bosnien y figure en bonne place à des moments différents de la vie et de la mort (fictive) du Japonais. "Micha"est un joueur emblématique actuel du Servette, il y est très apprécié pour ses performances et sa fidélité. Il figure encore brièvement lors de l'inauguration fictive du Musée du Servette FC dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel", comme "ancien joueur".
Francis Stevenborg : Personnage fictif. Le fils d'Henry et le frère de Mickey apparaît en famille et brièvement dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", dans un passage qui indique leur présence dans le public du match d'ouverture, entre les USA et la Suisse, et qui souligne qu'il sera important pour la suite de la carrière d'Henry. Il figure de nouveau dans "06. Salève", sans être cité explicitement, mais en présence de son père et son frère, où il est dit qu'il siège lors de la conférence de presse du Servette FC à l'été 2024. Dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.", consacrée à son père, Francis pose aux côté de ses proches et de l'entraineur légendaire Jock Stein, du Celtic FC. Il accompagne quelque peu son père dans l'aventure olympique de l'équipe luxembourgeoise dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg". Francis revient auprès de son frère Mickey dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Francis y incarne un préparateur de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League. Dans "28. Le discours d'une présidente", il est pressenti pour devenir Entraineur-Adjoint, mais est soumis à des états d'âme, et finira au RFC Mons, comme le révèle la nouvelle, et en cohérence avec son histoire dans "22. Michelle et Francis" de Foot-Ball 20-73, dont il est un personnage marquant.
Henry Stevenborg : Personnage fictif, lui aussi, il fait sa première apparition dans ce projet, parfois appelé "Stevenborg Senior". Sa photo ci-contre le décrit comme Henry Jones Sr, de la série de films des Indiana Jones. Le père de Francis et Mickey apparaît en famille et brièvement dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", dans un passage qui indique leur présence dans le public du match d'ouverture, entre les USA et la Suisse, et qui souligne qu'il sera important pour la suite de sa carrière. Ce qui préfigure une aventure dans une nouvelle ultérieure. Auparavant, il figure de nouveau dans "06. Salève", où il est dit qu'il siège lors de la conférence de presse du Servette FC à l'été 2024, en présence de ses fils. Le père Stevenborg est ensuite le personnage central de la nouvelle "07. Henry Stevenborg, l'interview." où, interrogé par Brian Wakker, il évoque son passé en Suède, puis à Dag & Red en Angleterre, puis au Servette FC, en parallèle d'une carrière de sélectionneur. Plusieurs titres de champions y sont décrit avec le Malmö FF, le Dag & Red FC, et le Servette FC. Son amitié avec Didier Fischer ayant joué un grand rôle dans sa carrière. On y apprend encore que son propre père était maçon et sa mère institutrice dans un village suédois. "Stevenborg Senior" est encore au cœur de la nouvelle "10. L'exploit olympique du Luxembourg", où il mène l'équipe olympique luxembourgeoise à la médaille d'argent des JO 2032 en Australie. La genèse de cette histoire commence d'ailleurs lors des rencontres des JO 2028 de la 4e nouvelle. L'aventure y débute encore une fois en compagnie de son fils Francis. Henry Stevenborg est ensuite cité dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", où l'on comprend que Karsten Bäron a voulu qu'il préside une Alliance du Nord, qui a besoin de se renforcer face à ses concurrentes. Sans succès. Henry est encore cité pour ses exploits avec le Luxembourg en 2028 dans "28. Le discours d'une présidente", ce qui motive Werner Scarer d'opter pour la nationalité beneluxienne. Stevenborg Senior intervient enfin dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Henry, Mickey et les autres" où il facilite le regroupement avec Heart of Midlothian, auprès de son président Lewis Montcalm.
Ben Strevens : L'ancien joueur et désormais entraineur britannique est en poste à Dag & Red, y compris dans la nouvelle "07. Henry Stevenborg, l'interview.". C'est parce qu'il voulait y "devenir Manager", qu'Henry Stevenborg décide de quitter la banlieue londonienne pour Genève. On suppose donc Ben Strevens a pris le poste d'Henry Stevenborg à Dag & Red.
Thorsten Sturm : C'est un des attaquants bâlois imaginé dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)" (voir photo). Il y fait un duo redouté avec Alec Fink "depuis deux saisons". Visiblement d'origine germanique, il illustre la force et la détermination parfois classiquement caractéristiques du football d'Europe Centrale. Sa photo est en fait celle de Jan Koller, un ancien attaquant tchèque. Son nom "Sturm" signifie "tempête" en allemand, c'est aussi la racine de "Stürmer", utilisé pour désigner un "attaquant".
Sun Jihai : L'ex-joueur international chinois apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y apparaît avec Albert de Monaco dans les tribunes pour représenter le CIO lors du match d'ouverture de football entre les USA et la Suisse. En soi, c'est une innovation fictive par rapport à son rôle et ses apparitions récentes, qui donne peut-être une tendance sur le rôle de la Chine auprès des instances olympiques.
Taylor Swift : La célébrissime chanteuse américaine est citée dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", où en 2026, elle donne le coup d'envoi de la Finale de la Coupe du Monde avec Molly Cobb. Christian Jeanpierre dans son roman autour de Tom Fenwick faisait déjà une belle place à la star de la chanson.
John Terry : L'ancien joueur international anglais apparaît auprès de Mickey Stevenborg dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne un préparateur de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League.
Thill : Ce jeune joueur luxembourgeois qui donne quasiment la victoire au Luxembourg dans le match d'anthologie de la Demi-Finale des JO de "10. L'exploit olympique du Luxembourg" n'a pas de prénom précisé. Une manière d'honorer la série de joueurs luxembourgeois se nommant ainsi, comme Vincent, et ce nom de famille "traditionnel" du Grand-Duché.
Ticinese : Ce milieu de terrain australien sans prénom apparaît dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg", où son tir à la 119e minute est repoussé de justesse par le gardien remplaçant Streiff. Son est inspiré d'une action de la Finale Servette-Lugano en Coupe de Suisse, où un action similaire des tessinois a failli donné la victoire aux Luganais.
John Tolkin : L'international américain est latéral gauche et apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y est visiblement un des trois joueurs expérimentés (de plus de 23 ans) de la sélection américaine dans le match d'ouverture contre la Suisse. Il ouvre le score. Il est aussi cité dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)" où il dispute le match de Coupe du Monde contre l'Afrique du Sud, aux côtés de Tom Fenwick et Cristian Roldan.
Toro : Ce personnage de Foot-Ball 20-50, est un attaquant international camerounais cité tel quel dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Luciano Bahamontes", où le joueur du même nom a contribué à lancer Toro.
Keigo "Coma" Tsunemoto : Ce défenseur japonais évolue actuellement au Servette FC. Il figure une première fois dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Il y est mentionné comme "étonnant". Tsunemoto revient dès la deuxième nouvelle qui lui est consacrée, elle porte son nom : "02. Kego "Coma" Tsunemoto". On y explique l'incroyable parcours de l'arrière latéral droit au Servette FC, après son coma, qui lui vaut son nom, sans que ce soit dit. Ce parcours se prolonge au club londonien de Tottenham Hotspurs. Dans cette dystopie, Tsunemoto meurt peu après 2033. Avant cela, il finit par revenir dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)", où il maque pour le Japon servi par Goku contre les Etats-Unis. Keigo Tsunemoto est aussi le premier joueur nippon marquant de l'histoire du club phare genevois.
Ugrinic : De toute évidence, l'attaquant suisse Filip Ugrinic. Il joue sous les couleurs de Dresde contre le FC Metz dans "14. Emmenez-moi...", et y inscrit comiquement deux buts, un pour les allemands, l'autre contre son camps.
Françoise Vaillant : C'est un personnage fictif de la BD française (voir photo), puisque c'est la compagne puis la femme de Michel Vaillant (voir ici). Elle apparaît dans "03. La conférence de presse" avec son beau-père Henri Vaillant (lui, dans un moindre rôle), en tant que dirigeante des automobiles Vaillante, partenaire du FC Metz. La compagnie industrielle a pris 33% des parts du club, selon la nouvelle. Ce rôle de dirigeante lui est confié dans la nouvelle saison de la Bande-Dessinée, et est donc repris par l'auteur. Cité comme "Madame Vaillant", elle revient en fin de nouvelle dans "14. Emmenez-moi..." pour se féliciter du parcours du FC Metz, et ajouter à son budget, à l'issue d'une saison pleine; sachant que les Automobiles Vaillante demeurent un sponsor-clé du club la fin des années 20. Françoise Vaillant est de nouveau cité dans "28. Le discours d'une présidente", quand elle assiste à la conférence de presse de la nouvelle présidente du FC Metz, Hélène Schrub. Il est indiqué que Mme Vaillant ne siège pas à d'autres conseils d'administration, elle.
Henri Vaillant : C'est un personnage fictif de la BD française, puisque c'est le père de Michel Vaillant (voir ici). Il apparaît brièvement dans "03. La conférence de presse" avec avec sa belle-fille Françoise Vaillant (elle, dans un plus grand rôle), comme dirigeant historique des automobiles Vaillante, partenaire du FC Metz.
Brandon Vazquez : Ce joueur américain de soccer apparaît dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)" au côté de Tom Fenwick, dans une équipe américaine qui se qualifie facilement pour la phase éliminatoire de la Coupe du Monde 2026. Vazquez remplace Fenwick à la mi-temps du match d'ouverture. Vazquez revient à plusieurs reprises dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", où il crucifie l'équipe suisse en Huitième de Finale de Coupe du Monde, et marque le tir au but victorieux face au Canada en Quart de Finale. C'est un des artisans de l'accession en Finale des USA pour la première fois de leur histoire.
Vinicius Junior : L'attaquant star brésilien apparaît dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" non seulement pour la Finale disputée entre le Brésil et les Etats-Unis, mais aussi parce qu'il est dans la course pour être le meilleur buteur de la Coupe du Monde 2026. Il est finalement aussi dans la course pour gagner le Ballon d'Or européen. Mais il ne sera ni meilleur buteur ni ballon d'or cette année là. Dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", Vinicius Junior est cité conjointement à Kilian Mbappé pour égrainer les grandes périodes récentes du football espagnol.
Bohdan Vinniuk (ou Viunnyk): Ce personnage fictif fait d'abord une mystérieuse apparition dans "19. Déca-danse", avec un groupe comprenant aussi Karsten Bäron et Volodomyr Votava. Ils sont les victimes d'un acte terroriste sous influence russe à Wembley, lors d'un concert pour la Paix. Ils y incarnent la résistance face à l'hégémonie des Empires. Le personnage est directement dérivé de Bohdan Viunnyk. C'est même sous cet orthographe qu'il revient dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", comme un attaquant clé du Légia Gdansk, qui remporte par surprise la première partie du tournoi d'été de l'Alliance du Nord. La combinaison des deux nouvelles pré-citées montre qu'il joue visiblement un rôle important dans la suite de l'histoire de l'alliance.
Matias Vitkieviez : L'ancien attaquant uruguayen du Servette FC figure brièvement lors de l'inauguration fictive du Musée du Servette FC dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel", comme "ancien joueur". C'est un vrai suiveur passionné de son club de cœur, une vraie figure du romantisme.
Mirko Votava : En fait, Miroslav (Mirko) Votava, apparaît explicitement dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", en tant qu'entraineur du Hansa Rostock et légende du Werder de Brême, dans les événements consistant à la fondation de l'Alliance du Nord. Un fils lui est même attribué sous le nom de Volodymyr Votava.
Volodomyr Votava : Ce personnage fictif fait d'abord une mystérieuse apparition dans "19. Déca-danse", avec un groupe comprenant aussi Karsten Bäron et Bohdan Vinniuk. Ils sont les victimes d'un acte terroriste sous influence russe à Wembley, lors d'un concert pour la Paix. Ils y incarnent la résistance face à l'hégémonie des Empires. Dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", on apprend que le personnage est en fait le fils de Miroslav (Mirko) Votava, qui apparaît également dans la nouvelle. Annoncé comme président du Légia de Gdansk, il y joue un rôle-clé auprès de Karsten Bäron dans la création de l'Alliance du Nord. Il doit son prénom en hommage à Volodymyr Zelinski.
Chris Waddle : L'extraordinaire ailier anglais des années 90 intervient dans "31. For all Mankind", comme porteur du cercueil du football romantique, avec Eric Cantona et Jean-Pierre Papin.
Espen-Ali Wagner-Taleb : Cet étrange nom de joueur fictif est utilisé dans les rangs strasbourgeois de la nouvelle "15. East Side Story", où le jeune joueur ajoute un but face à l'OL. Ce nom de cultures hybrides illustre peut-être l'évolution de société français, y compris en Alsace.
Brian Wakker : Le jeune journaliste de la RTS (voir photo) apparaît brièvement en fin de nouvelle dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Son intervention dans l'émission Sport Dimanche y est retracée après le résultat de la Finale du football. Dans son reportage, il y déplore notamment un nationalisme exacerbé aui a "sous-tendu à la compétition". Wakker revient dans l'interview de la nouvelle "07. Henry Stevenborg, l'interview." où il interroge l'entraineur du Servette FC sur son passé, et ses succès actuels (et fictifs). Comme Grégoire Margotton, il réapparaît subrepticement dans "28. Le discours d'une présidente", en attendant la fin du discours d'intronisation d'Hélène Schrub. Ils représentent aussi la pression médiatique qui fait réfléchir les acteurs et influe les mouvements sur scène.
René Weiler : L'entraineur suisse-allemand, devenu directeur sportif du Servette FC, figure brièvement dans ce rôle initial dans la nouvelle "02. Kego "Coma" Tsunemoto" comme étant à l'origine du transfert du joueur japonais qu'il a connu aux Kashima Antlers.
Edmond Wells : C'est un personnage fictif, non footballeur, de la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Il y mène l'enquête en 2173, soit près de 150 ans après le drame qui est décrit dans le texte. Le personnage est emprunté à l'écrivain français Bernard Werber (voir wikipedia), admiré par l'auteur. Edmond Wells revient brièvement dans l'introduction de "05. Supporter", où on laisse penser qu'il continue l'enquête mentionnée précédemment. Wells ouvre de nouveau le bal de "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", où il tombe sur un texte parlant de l'Alliance Hanséatique issu de Foot-Ball-2050. Cette ouverture introduit la création de l'Alliance du Nord comme un flashback. Encore une ouverture pour Wells dans "22. Sofia e Elton", qui découvre un peu plus de la vie de l'auteur auteur d'un paysage alpestre et lacustre, animé par Sofia et Elton Cristiani des athlètes footballeurs italiens du Val d'Aoste. Et une autre ouverture avec "30. Le dernier des Mohicans", pour le passage intitulé "Archéologie". Il mène l'enquête, mais s'intéresse à la passion véhiculée par les textes qui tend à l'éloigner de sa quête... mais, il se reprend. On le retrouve encore pour la dernière nouvelle, "31. For all Mankind", dans la partie conclusive de l'enquête et ses "notes de l'enquêteur" qui répondent en partie à celle de la première nouvelle. Chez Werber, Wells est un personnage récurrent, qui souvent mène l'enquête. C'est aussi l'auteur, lui-même, de la célèbre Encyclopédie du savoir relatif et absolu.
Raphaël Wicky : C'est l'entraineur du FC Bâle dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Joueur historique argovien et entraîneur récent, Wicky est un personnage marquant du football suisse.
Le Roi William : L'actuel Prince de Galles figure dans "19. Déca-danse" en fin de nouvelle, comme pour faire écho à l'apparition de Vladimir Poutine. Il est un des acteurs du dernier passage de la nouvelle intitulé "Amazing Grace", qui décrit fictivement un acte terroriste sous influence russe lors d'un concert pour la Paix à Wembley. Il y est indiqué que les exactions se multipliaient dans une "Grande-Bretagne Unifiée", notamment depuis son accession au trône. Ce passage laisse entendre que la prise de pouvoir sera un moment de faiblesse représentatif de l'Occident. Le personnage apparaît déjà dans Foot-Ball 20-50.
Israël Windoek : C'est l'avant-centre fictif de Dag & Red dans "29. Football Manager 2035". Le namibien, en fait anglo-germano-namibien, porte le nom de la capitale du pays dont il est originaire. Il apparaît pour la première fois subrepticement dans "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. La séquence qui le concerne dans la nouvelle de ce projet est à propos d'un clip vidéo identifiant le joueur. Une fonctionnalité de Football Manager qui n'existe pas aujourd'hui.
Petar Wromski : Importé de Foot-Ball 20-50, le personnage véreux de Bilal et Cauvin est brièvement associé à Isidorian Schkrummel dans "12. La meilleure joueuse du monde". Leur déboire à Minsk en Grande-Russie valent une expulsion du pays à Schkrummel. On n'apprend que son prénom est Petar et qu'il est de nationalité russe que dans "13. Massimo, roi des doublés", où il est devenu entraineur de Ludogorets Razgrad. Il fait aussi preuve d'une certain flair, en faisant venir Faustino De Brumer. Voir aussi cette photo empruntée issu d'un site canadien. L'histoire se trouve développée quand Wromski revient sous les houlettes de Pavel Dourov et Matteo Goncharov, après leur reprise du Dinamo de Minsk dans "19. Déca-danse". Il y l'objet d'une plainte visant à le couvrir, soupçonné qu'il était de harcèlement, agissant dans un faux contre-feu. C'est finalement Schkrummel, qui endossera faussement les responsabilités, et se fera donc expulser.
Ivan Zamorano : Appelé simplement "Zamorano" dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.", l'international chilien revient fictivement dans le projet comme jeune joueur à St Gall, où il a fait ses armes. Lui à St Gall, comme Abegglen à Grasshopper, "ça vous change une équipe", y est-il indiqué. Zamorano a notamment évolué avec le Real Madrid et L'Inter Milan.
Zhang : Athlète décathlonien chinois fictif cité avec Lin dans "18. Le décathlonien allemand", et montrant le glissement de la suprématie non-européenne dans cette épreuve. Le russe Ichlakov complète ce trio.
Claudius Zingraff : De nom complet "Claudius Titus Zingraff von Oberstein", l'attaquant autrichien est un acteur-clé fictif de la victoire du RC Strasbourg en Coupe de France dans "15. East Side Story". Agé de 24 and, il termine meilleur buteur de la compétition avec 11 buts, dont 2 en Finale face à l'AS Monaco. Son nom est un peu ironiquement inspiré d'un nom propre souvent présent en Moselle, dévoyé sous forme noble, avec une teinte de haut-dignitaire de l'Empire Romain, comme l'Empereur Titus. La photo ci-contre est issue de Xing et représente effectivement une personne nommée Claudius.











































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