Les Personnages

 Les Personnages

Presque tous les personnages de football (joueurs, staff technique, autres personnalités) ou non, évoqués dans ce projet, sont rassemblés ci-dessous avec des références et des éléments d'interprétation. Le classement respecte l'ordre alphabétique du nom majeur du personnage.

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Abegglen : Ainsi nommé dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.", il désigne vraisemblablement Max Abegglen ou alors André, son frère. Quoi qu'il en soit, le joueur revient fictivement dans le projet comme jeune joueur à "GC", où il a fait ses armes. Lui à Grasshopper, comme Zamorano à St Gall, "ça vous change une équipe" dit Henry Stevenborg dans la nouvelle. La fratrie Abegglen (il y a aussi Jean), neuchâteloise d'origine, a beaucoup marqué le début du XXe siècle en Suisse et aux alentours.

Isambar Abrahamovic : Cité comme "le dernier arbitre suisse non doublé d’une IA" dans "05. Supporter", ce personnage fictif est celui qui arbitrera (ou non) "un match inoubliable" dans le derby entre Servette et Lausanne-Sport en 2029, couronnant le club genevois pour la 20e fois en championnat. Ce personnage est même doté d'une photo ci-contre (qui est celle de l'arbitre R. Poite).

Nils Aigenbauer : C'est le héros allemand fictif de la nouvelle "18. Le décathlonien allemand", où il allie sa carrière de décathlonien olympique à celle de milieu de terrain pour plusieurs clubs. Sa carrière passe par le SC Freiburg, le VfB Stuttgart, le 1. FC Kaiserslautern, où il finit par être blessé au tibia, ce qui met fin à sa carrière de joueur. Nils devient ensuite préparateur physique pour Stuttgart, Hertha Berlin puis Chelsea. Il y rencontre Nadia Elenescova qu'il épouse; Bérénice Julianne semble jouer un rôle dans cette entremise. Son parcours en Coupe avec le VfB Stuttgart est inspiré d'exploits récents du 1. FC Saarbrücken. Son nom est inspiré d'un collègue de l'auteur, dont la photo est issue de Xing. Nils est aussi un témoin particulier de la confusion décrite dans "19. Déca-danse", dans le 1er paragraphe intitulé "Sichtpunkt" en allemand dans le texte. Il assiste à un match à Kaliningrad (Königsberg) de l'éphémère "Super-Ligue européenne de l'Est et du Sud". De son propre point de vue, on assiste au déclin de l'Occident accentué par l'influence russe.

Albert de Monaco : Le Prince Albert II apparaît brièvement sous ce patronyme dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y apparaît avec Sun Jihai dans les tribunes pour représenter le CIO lors du match d'ouverture de football entre les USA et la Suisse. En soi, c'est une continuité par rapport à son rôle et ses apparitions récentes. Il revient dans "15. East Side Story", quand, en marge de la Finale de Coupe entre l'AS Monaco et le RC Strasbourg, il signe un accord avec le préfet de la communauté alsacienne. Il est d'ailleurs rappelé dans le texte qu'il est "Comte de Ferrette". Le Prince revient pour un fait humoristique dans "25. L'étonnante saison de Michael Prodige", quand un ballon dégagé par Mikael Falk-Shapovalov lors d'une belle victoire atterrit fortuitement dans ses bras. L'essentiel de cette nouvelle se passe lors du passage monégasque de l'international canadien.

Al Rachid Zebayev : C'est le capitaine impérial africain qui affronte l'équipe de Bongo Chan dans "27. La dernière arbitre", sous l'arbitrage de l'IA Zahia 3.14.15 et de la femme, Michaela Zahia. On sait qu'il est licencié à l'Entente Sportive Impériale de Sétif. Apparemment, son équipe est tout de vert vêtue. Son nom à consonance russe trouve son inspiration dans l'influence russe grandissante en Afrique. Voir photo ci-contre issue de Youtube.

Joao Alves : Le joueur puis entraineur portugais revient rapidement dans "05. Supporter", où on explique qu'il a été un des catalyseurs de la passion du supporter (l'auteur). Il avait été grimé dans Foot-Ball 20-50, par un personnage nommé Hassan Al Oues Gaedja.

Myriam Asllani : C'est la gardienne fictive et kosovarde, titulaire au Real de Madrid avant l'apogée de Nadia Elenescova dans "16. Dans l'ombre d'Alexia". Elle cède définitivement sa place à la roumaine, après une défaite 3-1 à Barcelone en hiver.

Rashford Aznavour : Cet attaquant fictif joue avec Belenenses contre le FC Metz dans "14. Emmenez-moi...". Il y marque notamment par deux fois pour les Portugais. Son prénom est un hommage à Marcus Rashford, et son nom à Charles Aznavour, dont la chanson "Emmenez-moi" a largement influé le texte de la nouvelle. Le joueur fictif revient dans la nouvelle "23. Les Chrétiens de Beyrouth", où, il vient renforcer l'ASC Beyrouth à sa fondation en 2e division libanaise, pour de nombreux succès.

Kevin BaffoeC'est un joueur fictif apparaissant dans "15. East Side Story" sous les couleurs du RC Strasbourg. Il y inscrit plusieurs buts pour le club alsacien. Le joueur est de nouveau cité dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth", où il vient renforcer l'ASC Beyrouth à sa fondation en 2e division libanaise, pour de nombreux succès. Son nom est inspiré du joueur germano-ghanéen Anthony Baffoe.

Luciano Bahamontes : C'est un milieu défensif fictif espagnol cité dans le passage éponyme de "30. Le dernier des Mohicans", pour le coup d'envoi d'un tournoi de football en salle à Madrid. Il a une longévité exceptionnelle, avec une carrière de 23 ans. Dans le texte, on égraine justement sa carrière de clubiste au FC Séville à travers les âges du football espagnol, comme si c'était ses souvenirs racontés en coulisse. "Le faucon de Séville" est adepte de marche et de vélo, comme l'oncle de l'auteur dont il est inspiré. Ce surnom est dérivé d'Œil de Faucon dans le roman, alors que son nom de famille est naturellement dérivé de celui du cycliste légendaire, dont il serait le petit-fils d'après la nouvelle.

Karsten Bäron : Ce personnage fait d'abord une mystérieuse apparition dans "19. Déca-danse", avec un groupe comprenant aussi Volodomyr Votava et Bohdan Vinniuk. Ils sont les victimes d'un acte terroriste sous influence russe à Wembley, lors d'un concert pour la Paix. Ils y incarnent la résistance face à l'hégémonie des Empires. Il est alors au moins inspiré de Karsten "Air" Bäron, pour ne pas sous-entendre que c'est lui. Les choses se clarifient quelque peu avec "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord" où il est annoncé comme président du Hambourg SV, et est au coeur de la création de l'Alliance du Nord, avec des acteurs comme Mirko et Volodymir Votava, ainsi que l'homme-politique Hubertus Hess-Grunewald. La nouvelle se termine encore de son point de vue, où on a apprend qu'il tente désormais de ne pas contrer seulement l'alliance du Sud (autour du Bayern) mais aussi la création de la 1ère division britannique.

Patrick BattistonL'ancien défenseur international français est cité dans la dernière émission de Téléfoot en 2033 décrite dans "31. For all Mankind", scellant aussi la fin du football romantique. Il est présent aux funérailles qui pourraient aussi être celles de Michel Platini. Alain Giresse et Didier Six sont cités dans le même passage.

Franz BeckenbauerL'ex-joueur-star allemande, disparue en 2024, est citée dans "26. Le maître du football romantique", au même titre que Pelé et Maradona, comme un ami de Didier Roustan, qui est au centre de cette nouvelle-hommage. 

Alisson Becker : Le gardien international brésilien apparaît dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", notamment lors de la Finale entre les USA et le Brésil, û il est cité sous contrat avec l'Olympique de Marseille. Il est ensuite devancé au Trophée "Lev Yachine" par Boussad Benamour.

Pascal Behrenbruch : L'ancien athlète décathlonien allemand apparaît brièvement dans "18. Le décathlonien allemand", en tant que directeur sportif du Lycée franco-allemand de Fribourg. Il a inspiré la carrière de Nils Aigenbauer, au moins pour son volet lié au décathlon. L'Allemagne est un grand pays de cette discipline.

Jude Bellingham : La star du football anglais apparaît dans la rencontre USA-Angleterre d'ouverture de la Coupe du Monde 2026, dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)". Il passe le ballon  Sterling qui ouvre le score après 27 secondes de jeu pour l'Angleterre. Ce passage est une référence au début du match France-Angleterre de 1982, où Robson ouvre le score d'entrée.

Boussad Benamour
: Le gardien international tunisien est un personnage fictif apparaissant exclusivement dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)". Il oppose un indéniable talent aux américains lors du huitième de finale de la Coupe du Monde 2026, éliminé par un but inespéré de Fenwick. Ce passage rappelle un peu la résistance du Paraguay face à la France en 1998. Le gardien tunisien est ensuite récompensé "sans grande surprise" à la remise du Ballon d'Or suivante pour le trophée "Lev Yachine". Benamour revient dans "25. L'étonnante saison de Michael Prodige" en tant que gardien de Fenerbahce contre Monaco, dans la saison 2026-2027. Il est gardien malheureux d'un tir au but très fortuit de Mikael Falk-Shapovalov.
Son portrait ci-contre est celui d'un vient collègue de l'auteur, presqu'éponyme.

Katherine Bennell-Pegg : L'actuelle candidate astronaute anglo-australienne (voir photo tirée de Wikipedia) apparaît dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg" où il est pratiquement indiqué qu'elle reprend la direction de la base lunaire à Samatha Cristoforetti. Elle y remet la médaille d'argent olympique à Henry Stevenborg, pour son exploit avec l'équipe du Luxembourg.

Luc Besson : Le réalisateur français est cité dans "11. Michal", comme celui de Michel Sardou, pour ses habitudes fictives l'hôtel Plage Palace de Palavas-les-flots, comme seraient celles de Michel Platini. Il ajoute une teinte de romantique dans le texte.

Mathieu Betts : Ce joueur de football américain de nationalité canadienne apparaît brièvement dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" où il cité comme s'étant converti au football soccer. Il inscrit un but contre son camps, dans la rencontre Canada - USA, du Quart de Finale de Coupe du Monde 2026.

Isidore Biraud-Caramba : Etrange nom de joueur fictif qui apparaît dans "15. East Side Story", où l'ailier malgache s'illustre lors du match de Coupe de France contre Nancy. Le personnage et son nom sont inspirés d'un stagiaire extravaguant qu'a eu l'auteur.

Bendeguz Bolla : Le joueur international hongrois figure dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth", où, probablement en fin de carrière, il vient renforcer l'ASC Beyrouth à sa fondation en 2e division libanaise, pour de nombreux succès.

Nicolas Bonne-Maison : Ce personnage fictif est introduit dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Archéologie". Ce repreneur bénéluxien et même néerlandophone s'attaque à la reprise du Royal Antwerp, avant, trois ans plus tard, de racheter le PSG au Qatari, par l'entremise de l'ex-Président Macron. Cette histoire inachevée n'a pas été publiée. Bonne-Maison est un nom dérivé de clui d'un ancien patron de l'auteur.

B
ongo Chan
C'est le capitaine impérial africain qui affronte l'équipe de Al Rachid Zebayev dans "27. La dernière arbitre", sous l'arbitrage de l'IA Zahia 3.14.15 et de la femme, Michaela Zahia. On sait qu'il est licencié aux Rivers United, peut-être au Nigéria. Apparemment, son équipe est vêtue de jaune et noir. Son nom à consonance chinoise trouve son inspiration dans l'influence chinoise grandissante en Afrique. Voir photo ci-contre issue de Flickr.

Michal Boniek : C'est le héros fictif polonais de la nouvelle "11. Michal". Joueur meneur de jeu, il est désigné comme le petit-fils de Zbigniew Boniek, et comme une espèce de filleul de Michel Platini, ce qui se voit au travers de son parcours passant par Lodz, le Stade Nyonnais, la Juventus, Liverpool, le Celtic FC, puis Gdansk, avant de revenir à la Juve. Du haut de ses 1m83, il inscrira 173 buts en 599 matchs. En fin de nouvelle, il est dit qu'il va travailler au développement du football dans les campagnes à l'UEFA, peut-être dans les années 40. Michal est de nouveau cité dans "18. Le décathlonien allemand", lorsque le 1. FC Kaiserslautern de Nils Aigenbauer élimine le Stade Nyonnais au premier tour du tournoi du Léman 2034.

Zbigniew Boniek : Comme Michel Platini, la star du football polonais des années 80 apparaît dans "11. Michal", en tant que grand-père de Michal, le héros de la nouvelle. On y rappelle qu'avec Michel Platini, ils s'entretiennent essentiellement en italien, ce qui fait écho à une discussion de l'auteur avec une collègue de travail qui a eu l'occasion d'assister les deux anciennes stars à l'UEFA.

Stéphane Borbiconi : L'ancien footballeur lorrain est brièvement mentionné dans "03. La conférence de presse", apparemment comme entraineur de l'équipe réserve du FC Metz. Il est ainsi un des symboles du retour aux sources du FC Metz, souligné par la nouvelle.

Sofyane Bouzamoucha : Le défenseur tunisien n'est cité que par son nom de famille dans  "13. Massimo, roi des doublés". Avec Anthony Lopes, les deux joueurs ont bien du mal à porter en triomphe Faustino de Gervase, auteur de fantastiques doublés pour l'OL. Le passage est quelque peu ironique.

Jean-Baptiste Braun : L'ailier fictif luxembourgeois revient dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg" comme jeune ailier. Dans Foot-Ball 20-50, il avait fait les beaux jours de Dag & Red, d'ailleurs la destination de son sélectionneur. Henry Stevenborg emmène Braun et l'équipe vers la médaille d'argent des JO 2032. L'ailier y est un des atouts de l'équipe.

Mors Brentaniello : Arbitre fictif emprunté à Bilal et Cauvin et apparaissant dans Foot-Ball 20-50, il revient dans "27. La dernière arbitre", cité comme exemple d'essais effectués avec l'IA. Il est vrai que Michaela Zahia et Zahia 3.14.15 représentent une fin d'ère qui pourrait ressembler à celle de Bilal et Cauvin. La photo est tirée de la BD.

Ermitage de Brumer : C'est le fils de Faustino de Brumer, comme expliqué en fin de nouvelle dans "13. Massimo, roi des doublés". C'est aussi le père de Gervase de Brumer, un personnage important de Foot.Ball 20-73.

Faustino de Brumer : Faustino Maximo Alternativo de Brumer dispose de trois prénoms étonnants comme introduit dans "13. Massimo, roi des doublés", comme le parcours de ce grand ailier colombo-cameounais fictif. Son histoire sportive est amplement détaillée dans la Nouvelle, qui ne manque pas de souligner quelques exploits, notamment son record de doublés dans certains matchs plus ou moins importants. Il y gagne un surnom, "Massimo".  Il change aussi de poste au fur et à mesure de sa carrière, pour finir demi-défensif voire arrière central. Il croise quelques autres personnages du projet, et est décrit comme le grand-père de Gervase de Brumer, dans Foot.Ball 20-73. Le père de Gervase, le fils de Faustino, nommé Ermitage, est lui aussi cité dans la Nouvelle. Faustino de Brumer est de nouveau cité, mais négativement dans "18. Le décathlonien allemand", lorsque le 1. FC Kaiserslautern de Nils Aigenbauer affronte l'OL au 2e tour du tournoi du Léman 2034. Un tacle mal contrôlé de sa part met fin à la carrière du joueur décathlonien allemand.
Le prénom Faustino ainsi que la nationalité colombienne sont inspirés de l'ancien joueur international Faustino Asprilla. Le troisième prénom "Alternativo" souligne un peu en clin d'œil l'inconstance de ce joueur.

Gervase de Brumer : Le petit-fils de Faustino, et fils d'Ermitage, est brièvement cité dans "13. Massimo, roi des doublés", la nouvelle consacrée à son grand-père. Il est un héros de Foot.Ball 20-73.

El Buitre : Cité par l'expression "La Quinta del Buitre", ce surnom concerne Emiliano Butragueno et sas génération de camarade formée au Real. Il apparaît dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes" pour égrainer les grandes périodes récentes du football espagnol.

Burundi : C'est un décathlonien fictif cité dans "18. Le décathlonien allemand", et utilisé dans une liste de noms chinois et russes, en même temps que celui de Nils Aigenbauer, et montrant le déclin de l'athlétisme européen. Burundi peut aussi souligner les influences de la migration africaine vers le Nord de l'Europe.

Eric CantonaCe symbole du football romantique est cité comme une figure marquante du Leeds United dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage qui porte le nom de ses coéquipiers "Chapman et McAllister". Le passage ajoute "le frenchie roi des fantasques, un idéaliste, un rêveur extrême, un romantique un peu (trop) radical". Cantona revient finalement aussi dans la dernière nouvelle, "31. For all Mankind", comme porteur du cercueil du football romantique, avec Jean-Pierre Papin et Chris Waddle.

Maxence Caqueret : Le joueur lyonnais figure brièvement dans "13. Massimo, roi des doublés", où devenu capitaine, et impressionné par l'étonnant Faustino de Brumer, il demandera qu'on le porte en triomphe après des doublés importants en Coupe de France. Il revient dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth", en 3e saison et en tant que vétéran. Il y arrive avec deux autres recrûes venant de Lyon, et y devient vice-capitaine, derrière Filippo B.

Giovanni Castaldi : Le journaliste sportif français de la mi-trentaine figure dans la nouvelle "03. La conférence de presse". Il y interroge Sylvain Kastendeuch sur les renforts offensifs du club "depuis le départ de Mikautadze". Castaldi finit par revenir en compagnie de Margotton pour la dernière émission de Téléfoot en 2033 décrite dans "31. For all Mankind", scellant aussi la fin du football romantique.

Esteban Carioca : Cet attaquant fictif (voir photo ci-contre) évolue avec l'équipe olympique du Luxembourg aux JO de 2032 dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg". Il y remporte la médaille d'argent sous la houlette d'Henry Stevenborg, et il en est un acteur important. Son prénom est inspiré du footballeur suisse, Julian Esteban. Il est probablement un des joueurs d'origine lusitanienne ou brésilienne dans cette sélection. Le joueur fictif revient dans la nouvelle "23. Les Chrétiens de Beyrouth". Il vient renforcer l'ASC Beyrouth pour la 2e saison qui se joue en 1ère division libanaise, pour de nombreux succès.

Lee Chapman : Ce joueur anglais années 80 et 90 est utilisé comme une inspiration de football romantique dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage qui porte partiellement son nom. Il y est associé à Gary McAllister pour la saison incroyable du Leeds United rejoint aussi par Cantona et Strachan.

Molly Cobb : Personnage fictif emprunté à la série "For All Mankind", l'astronaute américaine apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", lors de la Finale du tournoi de football masculin, entre les USA et le Brésil. Il y est mentionné que "c'est la première femme occidentale sur la Lune" (dérivant quelque peu de son rôle dans la série). Cobb revient dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", où en 2026, elle donne le coup d'envoi de la Finale de la Coupe du Monde avec Taylor Swift. Sa photo ci-contre est celle de l'actrice Sonya Walger qui l'incarne à merveille.

Timothé Cognat : Il est désigné par le diminutif "Timo" dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.par Henry Stevenborg, après la victoire contre Celtic FC en Ligue des Champions. Le joueur français du Servette FC voit son identité révélée par la copie d'écran de la nouvelle, qui montre qu'il a été buteur, tout comme Breel Embolo et Willem Geubbels.

Giorgio Contini : L'entraineur suisse est l'adjoint d'Ana Maria Crnogorcevic dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Avec comme autre collègue Anthony Sauthier, ils y décrochent une très honorable médaille de bronze.

Sami Cotanho : Personnage fictif de Bilal et Cauvin réutilisé dans Foot-Ball 20-50. Il est le capitaine brésilien dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", lors de la Finale du tournoi de football masculin, entre les USA et le Brésil. Son prénom n'est pas cité cette fois-ci. La photo ci-contre est tirée de l'œuvre de Enki Bilal, Hors Jeu. Elle est censé représentée Cotanho lors d'un grave accident...

Gemili Cricket : Le futur grand joueur anglais, personnage de Foot-Ball 20-50, fait une apparition anticipée dans "19. Déca-danse", dans le passage intitulé "Amazing Grace". Il y est victime d'un acte terroriste, sous-entendu sous influence russe, à Wembley lors d'un concert pour la pays.

Elton et Sofia Cristiani : Ce couple fictif mais inspiré d'une rencontre de l'auteur à Morzine durant l'été 2023, fait l'objet de la nouvelle éponyme "22. Sofia e Elton". On y découvre les portraits d'athlètes aostiens, elle, étant une footballeuse de haut niveau (au Servette-Chênois notamment), lui, étant plutôt un nageur olympique qui joue au football professionnel raisonnable (Aoste, Lausanne-Ouchy, Yverdon). Le duo croise l'auteur plusieurs fois, à différents moments de carrière, sous l'angle de la lecture faite par Edmond Wells. Sofia et Elton reviennent dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth" où leur fin de carrière sportive fait progressivement place à une carrière de dirigeants aux "Chrétiens de Beyrouth", en fait l'ASC Beyrouth, récemment refondé. Ils mènent le club vers un grand succès y compris européen. Le nom du couple est vraisemblablement inspiré de Tiktokeurs.

Samatha Cristoforetti : L'astronaute italienne de l'ESA apparaît dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg", où elle donne le coup d'envoi de la demi-finale légendaire entre le Luxembourg et l'Australie. Il y est mentionnée qu'elle est directrice de la base lunaire, de retour après 6 mois de mission. Apparemment Katherine Bennell-Pegg, l'australienne, lui succède pendant la compétition.

Enzo Crivelli : Le joueur franco-algérien du Servette FC est brièvement mentionné dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.". Il y est indiqué qu'avec Kutesa, il avait permis au SFC de conquérir un doublé Coupe-Championnat sous la houlette du père Stevenborg.

Ana Maria Crnogorcevic : Cette joueuse internationale suisse (et aussi de nationalité croate) figure dans la nouvelle "04. Les Jeux Olympiques de 2028" comme sélectionneuse de l'équipe suisse masculine dans la compétition. Elle y décroche une très honorable médaille de bronze, avec un sens du feeling illustré sur sa gestion de Max Scarer, supérieur à l'IA. Elle revient dans "16. Dans l'ombre d'Alexia", où elle est la coach principale de l'équipe féminine du Real de Madrid d'Alexia Santos et de Nadia Elenescova, la gardienne. C'est elle qui décide que la jeune goal de moins de 15 ans deviendra titulaire au profit de Myriam Asslani, la portière-titulaire. Sa photo est présente ci-contre.

Johan Cruyff : La défunte star néerlandaise du football est citée deux fois dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)", autour du joueur américain Tom Fenwick. Une première fois dans les mots de Jack Loves : "Ne fais pas comme Cruyff en 1978", quand à la surprise générale le hollandais avait refusé de participé la Coupe du Monde. Tom Fenwick s'exécutera. Il rêvera même de Cruyff après la phase de groupe, dans laquelle il a déjà marqué 6 buts. Des portraits de Cruyff font qu'il est de nouveau cité faisant partie de la foule qui se rassemble pour les obsèques des funérailles du football romantique dans "31. For all Mankind".

Cécile Cube-Bouderbala : La thionvilloise est un personnage fictif  de "14. Emmenez-moi...". Elle y est "la gardienne française récemment couronnée championne du Monde de cécifoot", et y donne un coup d'envoi d'un match du FC Metz. Son prénom est un "fin clin d'oeil" à son statut, quant à son nom, il montre peut-être un monde en évolution.

Cyprien B. : Mystérieux joueur fictif, car pas complètement nommé, le milieu de terrain est un prodige engagé par le FC Metz en provenance de l'US Forbach dans "14. Emmenez-moi...". Il contribue grandement au beau parcours des Lorrains cette saison-là. Il est directement inspiré d'un cousin éloigné de l'auteur, évoluant effectivement à Forbach. "Cyprien B" est de nouveau cité comme un ami d'Elton Cristiani dans "22. Sofia e Elton", en fin de texte, et au même niveau que Georges Mikautadze. On y évoque leur foi. C'est un des multiples joueurs qui revient aussi dans la scène de l'autre conférence de presse du FC Metz, celle de "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub.

Deep Blue : Cité d'entrée dans "27. La dernière arbitre", le super-ordinateur historique d'IBM qui jouait aux échecs peut-être considéré comme un des précurseur de l'Intelligence Artificielle moderne, telle qu'elle est dénoncée dans la nouvelle.

Lara DickenmannPersonnage récurrent des projets précédents, elle apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Voir aussi sa photo ci-contre. Son nom y est cité après ceux d'Albert de Monaco, de Sun Jihai et de Michael Phelbs. Elle y représente le comité olympique suisse lors du match d'ouverture de football, entre les USA et la Suisse. Elle revient dans la nouvelle "09. Intelligence Artificielle" où dans un discours de fin de texte, elle fait l'éloge d'Alexia Santos, lors de sa candidature à la Présidence de la FIFA, sans que ce passage ne soit proprement daté. Elle réapparaît brièvement dans "12. La meilleure joueuse du monde" où elle remet son premier ballon d'or à Anne-Sarah Krief (qui succède à Alexia Santos). Dans Foot-Ball 20-50, elle y est devenue Présidente de l'UEFA. Une première étape est donc expliquée par sa présence lors des JO de 2028 et ce passage sur Alexia Santos.

Guillaume Dietsch : Le joueur mosellan, qui a joué pour le club dans lequel l'auteur a été formé, est le héro préalable à la nouvelle "03. La conférence de presse". Gardien du FC Metz, il maintient le club en Ligue 1 pour 2024-2025, ce qui ne s'est pas produit dans la réalité. Il y devient le gardien titulaire du club pour la saison préparée dans la conférence de presse. Plus tard, le gardien revient dans la nouvelle "23. Les Chrétiens de Beyrouth". Comme Georges Mikautadze, il vient renforcer comme vétéran l'ASC Beyrouth pour la 2e saison qui se joue en 1ère division libanaise, et pour de nombreux succès.

Johan Djourou : L'ancien international suisse fait une apparition rapide dans "29. Football Manager 2035", dans le jeu Football Manager 2035, où il devient Directeur Sportif de Dag & Red. Son historique dans le football anglais y est un avantage.

Pavel Dourov : Cet homme d'affaire russe naturalisé français, apparaît dans la fiction "19. Déca-danse" sous influence impérialiste russe, où un paragraphe est consacré à la reprise du Dinamo de Minsk avec un certain Matteo Goncharov. Il y couvre des exactions qui illustrent le désordre et la perte de morale, entouré de gens controversés. Il est le co-fondateur de Telegram.

Nadia Fatima Elenescova : La jeune gardienne roumaine de 14 ans est un personnage fictif de la nouvelle "16. Dans l'ombre d'Alexia". Fortement inspirée par la gymnaste prodige Nadia Comaneci, la gardienne est discrète et souple, et agit dans l'ombre de la star du Real, Alexia Santos. Par l'intermédiaire de Bérénice Julianne, les deux vont se lier d'amitié et obtenir d'étonnants résultats cette saison-là, propulsant la carrière de la gardienne, certes en arrière-plan de celle de Santos. En fin de texte, elle est surnommée "la petite sauterelle" lors du match de Coupe d'Europe contre Chelsea. Elle a ensuite rejoint le club londonien dans "18. Le décathlonien allemand", où par la probable entremise de Bérénice Julianne, elle épouse le préparateur physique allemand, Nils Aigenbauer.
Dans la photo ci-contre, elle apparaît sous les traits de Nadia Comaneci, issue d'une video Youtube.

Harry Ellbracht, dit "Stolper-Harry" : C'est par son surnom qu'on pourrait traduire par "Harry-Casse-Gueule" que ce joueur de football allemand fait une brève apparition dans l'introduction de "05. Supporter", via l'attention d'Edmond Wells. Le joueur a notamment évolué à Bochum, Sarrebruck, Bielefeld et Munich 1860 dans les années 70. C'est au FC Sarrebruck qu'il sera affublé de ce sobriquet.

Breel Embolo : Il est simplement désigné par son prénom dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.par Henry Stevenborg, après la victoire contre Celtic FC en Ligue des Champions. L'international suisse qui se retrouve (fictivement) au Servette FC voit son identité révélée par la copie d'écran de la nouvelle, qui montre qu'il a été buteur, tout comme Timothé Cognat et Willem Geubbels. Embolo revient lorsqu'il ouvre le score face aux USA dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", reprenant de la tête un ballon centré par Mbabu et tiré par Zakaria, deux joueurs genevois. Les Suisses s'inclinent toutefois dans ce Huitième de Finale de Coupe du Monde 2026.

Les Enfants du Servette : Ce groupe de supporters aussi appelé les "EdS" appuyé d'un blog de soutien incontournable et reconnu au Servette FC apparaît dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel", via RAMS, qui fait découvrir la collection et la passion de Daniel Reichmuth sur le club. Ce reportage imaginé est un hommage à RAMS, membre-éminent du groupe, et disparu récemment. L'auteur est un membre associé des EdS.

Christoffer Eriksson : Le fils fictif du défunt entraineur suédois Sven-Göran Eriksson apparaît auprès de Mickey Stevenborg dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne le monde des agents autour de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League, qui avait mis en relation Mickey Stevenborg (lui aussi en partie suédois) avec Gianni Infantino.

Mikael Falk-Shapovalov : Ce personnage fictif, surnommé "Michael Prodige", est un milieu de terrain international canadien dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", pour une première apparition. Il s'illustre à plusieurs reprises dans la nouvelle, face aux Etats-Unis en inscrivant 2 buts, puis à la cérémonie de remise du Ballon d'Or européen, où il obtient une place très honorable. La nouvelle "25. L'étonnante saison de Michael Prodige" lui est complètement consacrée. On y apprend son identité complète, avec deux autres prénoms "Norbert Noël" et qu'il dispose de 4 nationalités et comment il finit par choisir la canadienne, ce qui lui vaudra de jouer une Coupe du Monde. Ses péripéties le suivent, et lui valent aussi de beaux exploits et une notoriété de quelques temps hors du commun. Un parcours à la Forrest Gump. Après l'AS Monaco, il passe par le VFB Stuttgart, Odense, Anderlecht et termine sa carrière à Vancouver, sous un certain anonymat. Il aura notamment envoyé un ballon dans les bras du Prince Albert II et de la Présidente de la République Française. Falk-Shapovalov est encore cité dans "30. Le dernier des Mohicans", comme capitaine de son équipe dans un match de football en salle à Madrid. Le coup d'envoi est donnée par Luciano Bahamontes. L'autre capitaine est Werner Scarer, sans qu'on en sache davantage sur les équipes incriminées. Dans "31. For all Mankind", son célèbre but faisant l'ouverture de Téléfoot est rappelé, cette fois, toutefois, remplacé par un bandeau noir, pour les funérailles du football romantique.
Son nom est inspiré de celui de plusieurs collègues et aussi du célèbre joueur de tennis canadien, Denis Shapovalov. Ses deuxième et troisième prénoms sont un hommage à un proche de l'auteur. La photo ci-contre est issue du site Molotov.tv. 

Tom Fenwick : Le joueur fictif américain emprunté à Christian Jeanpierre (de son livre 2026, l'année où le football deviendra américain) est le capitaine de la sélection américaine dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y mène son équipe à la victoire, non sans qu'un de ses rivaux Max Scarer, le suisse, lui soit opposé lors du match d'ouverture. Il termine meilleur buteur de la compétition avec 8 réalisations. Tom finit par revenir dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)" comme dans un préquel, où le début de son histoire à la Coupe du Monde 2026 est racontée, notamment avec les succès lors des matchs de Groupe. Le joueur de New-York, y inscrit 6 buts, un premier dans le match d'ouverture contre l'Angleterre, suivi d'un triplé contre le Japon et d'un doublé contre l'Afrique du Sud. Son sélectionneur Jack Loves, son agent Will ou sa compagne Julia sont d'autres acteurs importants de ce début d'histoire. L'aventure se poursuit dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" où malgré les blessures, Tom Fenwick parvient à inscrire jusqu'à dix réalisations dans le parcours des Etats-Unis à la Coupe du Monde 2026. Finalement, les américains échouent en Finale, ce qui n'empêche pas Tom Fenwick d'obtenir le Ballon d'Or européen de 2026, puisqu'il a rejoint entre-temps le Paris FC pour une saison en France. Il devance le brésilien Vinicius Junior, cité à plusieurs reprises dans la nouvelle. Dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", Fenwick et Scarer sont cités comme une période marquante du football espagnole, la plus récente dans une liste prestigieuse. Elle est bien entendu fictive.

Filippo B. : Ce mystérieux joueur et capitaine de l'ASC Beyrouth apparaît dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth". C'est un personnage fictif, inspiré directement d'une connaissance professionnelle de l'auteur; ce qui lui vaut la photo de son avatar. Il y est dit qu'il fait le voyage de Genève pour renforcer le club libanais.

Alec Fink : C'est un des attaquants bâlois imaginé dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)" (voir photo). Il y fait un duo redouté avec Thorsten Sturm "depuis deux saisons". Visiblement d'origine germanique, il illustre la force et la détermination parfois classiquement caractéristiques du football d'Europe Centrale. Son nom et sa photo sont inspirés de Thorsten Fink, alors que son prénom rappelle notamment celui d'Alec Baldwin.

Didier FischerL'entrepreneur genevois est cité plusieurs fois. D'abord, dans "05. Supporter", il est un des catalyseurs principaux de la passion du supporter (l'auteur), en tant que président et dirigeant du Servette FC. Il y est cité comme étant "très protestant". Fischer revient dans "06. Salève" lors d'une conférence de presse essentielle pour l'avenir du club en 2024. Il y est mentionné qu'il reprend à Thierry Renegass le titre de Président, flanqué de son fils Valdo. Il revient encore dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.", évoqué comme un ami d'Henry Stevenborg, déterminant pour sa carrière au Servette FC, dont les succès (fictifs) sont encore décrit davantage. Seul le nom "Fischer" est cité dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel" comme président, pour l'inauguration fictive du Musée du Servette FC - donnant à cette nouvelle une temporalité indéterminée.

Urs Fischer : Cet entraineur expérimenté suisse apparaît dans "13. Massimo, roi des doublés" où il détecte l'étonnant ailier Faustino de Brumer, jouant pour Lausanne-Ouchy. Il le fait venir au FC Zurich, et lance la carrière du joueur. Fischer est aussi le sélectionneur de la Suisse dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)". La Suisse y est éliminée par les USA en huitième de Finale, alors même qu'elle avait ouvert le score. Le nom d'Urs Fischer y est associé à celui de Georg Heitz.

Valdo Fischer : Ce personnage réel de la vie professionnel de l'auteur figure dans "02. Kego "Coma" Tsunemoto" comme futur président du Servette FC. Avec ce titre, il y assiste aux funérailles du joueur japonais, après 2033. Valdo est bien le fils de Didier Fischer, qui a joué un rôle prépondérant auprès des clubs genevois. Ils reviennent ensemble dans "06. Salève", où il est précisé que Valdo devient "Directeur du centre de données" pour le club en 2024. Seul le nom "Fischer" est cité dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel" comme président, pour l'inauguration fictive du Musée du Servette FC - donnant à cette nouvelle une temporalité indéterminée. Il pourrait toutefois bien s'agit de Valdo. Il revient enfin explicitement dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Henry, Mickey est les autres" pour aider à convaincre Hussayn Touati de reprendre les crampons et faire une pige à Metz.

Sol Larry Fitzgerald : C'est un défenseur central américain imaginé dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". On y mentionne sa solidité, qu'il utilise en duo avec Akandji. Sa nationalité américaine correspond à l'engouement attendu du football états-unien à l'approche de la Coupe du Monde 2026. Il figure d'ailleurs dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" et s'illustre à plusieurs moments de la nouvelle, notamment quand il égalise de la tête en Demi-Finale face à l'Argentine. Il est ensuite expulsé en Finale face au Brésil.
Son prénom est inspiré de celui de Sol Campbell, alors que Larry Fitzgerald est le nom d'un footballeur-américain célèbre, aussi montré sur la photo ci-contre.

Julien François : Le footballeur lorrain, désormais entraineur, apparaît dans "14. Emmenez-moi..." où il est devenu entraineur du FC Metz, son ancien club. Il contribue directement à la belle saison (potentiellement 2028-2029) des Grenats. François revient auprès de Mickey Stevenborg dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne un préparateur de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League.

Peter B. Freund : L'entrepreneur et dirigeant sportif britannique, propriétaire de Dagenham & Redbridge FC, est mentionné dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.". Il y a fait venir Henry Stevenborg, qui l'explique au travers de différentes relations.

Dündar Fünf : Comme son père Recep, le joueur fictif d'origine turc est mentionnée dans sa jeunesse dans un passage bref de "19. Déca-danse", en fin du paragraphe consacré à son père. Dündar revient auprès de Mickey Stevenborg dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne un bon joueur arrivant à Dag & Red en League Two. Le texte indique que la complicité entre Roustan et Fünf est "immédiate". C'est un personnage assez important de Foot-Ball 20-50.

Recep Fünf : Ce personnage fictif turc apparaît dans "19. Déca-danse" (Un paragraphe entier est consacré à "Recep Fünf"), où il vit la perte de l'influence occidentale, notamment celle de la France et de l'Allemagne, où il a voyagé, alors qu'un besoin de retour à ses racines turques l'emporte. Adepte de la course de fond, participant même au marathon des JO de Paris, il devient ensuite le père de Dündar Fünf, un personnage important de Foot-Ball 20-50. Son histoire y est même évoquée. Son prénom est inspiré de celui de Recep Tayyip Erdogan.

Geronimo : Non-cité dans Foot-Ball 20-50, le joueur brésilien ambidextre y apparaissait pourtant discrètement dans les évolutions d'effectif de Dag & Red (dans "13. La fabuleuse histoire de Dagenham & Redbridge"). Il revient donc dans "14. Emmenez-moi...", où il contribue grandement aux succès tout u long de la saison du FC Metz. En début de nouvelle, il y est transféré du RC Lens, rétrogradé. Le jeune ailier inscrit notamment un triplé en 30 minutes contre Belenenses.

Willem Geubbels : L'attaquant français figure dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.". Après avoir été désigné par son prénom dans le texte, et tout comme Timothé Cognat et Breel Embolo, il voit son identité révélée par la copie d'écran de la nouvelle, qui montre qu'il a été buteur dans le match Servette-Celtic de Ligue des Champions. Il aurait donc été transféré au SFC entre-temps.

Baudouin et Philippe Gilis : Ils sont annoncés frères dans "03. La conférence de presse", et représentent le RFC Seraing, associé au FC Metz. Ils refont une apparition parallèle en marge de "28. Le discours d'une présidente". En réalité seul Philippe est un dirigeant connu du milieu, et Baudouin pourrait avoir été inspiré par un homonyme Baudoin Gillis (2-L), un industriel belge. Baudouin est d'ailleurs un prénom assez typique et historique de la Belgique.

Alain Giresse"Gigi" et ses 1m63 légendaires finissent par apparaître pour la dernière émission de Téléfoot en 2033 décrite dans "31. For all Mankind", scellant aussi la fin du football romantique. Il est présent aux funérailles qui pourraient aussi être celles de Michel Platini. Didier Six et Patrick Battiston sont cités dans le même passage.

Olivier Giroud : L'attaquant star du football français émerge dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth" et y devient entraineur de l'ASC Beyrouth, pour de nombreux succès. Il arrive des Red Bull de New York. Sa foi affirmée dans les médias fait de lui un acteur naturel de cette nouvelle.

Goku : Un joueur japonais fictif qui joue la Coupe du Monde 2026 dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)". Il fait une passe décisif à Tsunemoto dans la rencontre contre les Etats-Unis de Tom Fenwick. Goku est inspiré du personnage Songoku

Matteo Goncharov : C'est un personnage fictif qui s'allie à Pavel Dourov, pour la reprise du Dinamo de Minsk dans "19. Déca-danse", le tout sous influence impérialiste russe. Il y dépose une plainte visant à couvrir Petar Wromski, soupçonné de harcèlement, agissant dans un faux contre-feu. Couvert par Dourov, il obtiendra l'expulsion de Schkrummel, qui endosse faussement les responsabilités. Son nom est inspiré du mème Goncharov.

Robbie Grass : Cet entraineur fictif tiré de Foot-Ball 20-50, où il est opposé à Mickey Stevenborg, apparaît dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", où une histoire reste à être imaginée pour une double confrontation entre le Séville de Bahamontes et le Hambourg de Grass.

Gauthier Hein : Le milieu de terrain lorrain fait son retour au FC Metz dans "03. La conférence de presse". Il est ainsi un des symboles du retour aux sources du FC Metz, souligné par la nouvelle. il se trouve qu'effectivement, après rédaction de la nouvelle, Hein a été effectivement recruté par Metz. Il revient en tant que capitaine qui dispute sa dernière saison dans "14. Emmenez-moi...",, et mène avec d'autres le FC Metz dans une belle aventure nationale et européenne.

Georg Heitz : Le directeur sportif de nationalité suisse est brièvement mentionné dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.". Il y aurait rejoint le Servette FC, en tant que Directeur Sportif et sous la Direction Générale de Didier Fischer. Sans autre précision, l'homme s'est fait connaître de l'auteur via le jeu vidéo Football Manager 2022. Heitz revient en tant que Team Manager de la Suisse dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)". La Suisse y est éliminée par les USA en huitième de Finale, alors même qu'elle avait ouvert le score. Le nom de Georg Heitz y est associé à celui du sélectionneur Urs Fischer.

Horst Heldt : Cet ancien joueur allemand impressionnant par sa vivacité est devenu manager. Mais dans "18. Le décathlonien allemand" il est entraineur de Kaiserslautern et convient de n'aligner Nils Aigenbauer que pour les matchs de Coupe, afin que le décathlonien puisse préparer les JO.

Henrique L'international brésilien dans les équipes de jeunes, et ex-joueur de Vasco de Gama et Lyon, apparaît dans "06. Salève". C'est une des recrûes (avec Jung-Bin Park et Thor Stavanger) que fait le Servette FC à l'été 2024, alors qu'il annonce son nouveau centre d'entrainement en France voisine.

Hubertus Hess-Grunewald : Le président du Werder de Breme est aussi un homme-politique cité dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", comme jouant un rôle-clé auprès de Karsten Bäron ou encore les Votava père et fils, dans la création de l'Alliance du Nord.

Adi Hütter : L'entraineur autrichien de l'AS Monaco est cité au début de "25. L'étonnante saison de Michael Prodige", quand il ne fait pas encore une grande confiance au jeune Mikael Falk-Shapovalov. Il est ensuite remplacé par Djibril Sidibé à partir de 2025.

IchlakovAthlète décathlonien russe fictif cité avec les chinois Lin et Zhang dans "18. Le décathlonien allemand", et montrant le glissement de la suprématie non-européenne dans cette épreuve. Ce clin d'œil est emprunté à Coluche dans le sketch "Qui perd perd".

Gianni Infantino : L'actuel président de la FIFA apparaît toujours dans ce rôle dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)". Il y est mêlé à un arrangement avec les Canadiens pour revoir le calendrier de la Coupe du Monde 2026, au regard de leur participation diplomatique sur d'autres dossiers. Ce passage illustre rapidement le lien entre la politique et le football. Infantino revient dans "26. Le maître du football romantique", rencontré par Didier Roustan dans le cadre de Dag & Red, dans une position d'exil prise dans "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Roustan y ose associer le mot "sulfureux" à Infantino. Ce dernier est de nouveau cité dans "29. Football Manager 2035", quand M, dans le jeu Football Manager 2035, développe son équipe de Dag & Red pour la deuxième saison après une montée de National League.

Kastriot Imeri : Le joueur international suisse est cité dans la 2e nouvelle : "02. Kego "Coma" Tsunemoto" comme ambassadeur du Servette FC en 2033 où il loue les exploits du joueur japonais. Il a été formé au club, bien qu'il évolue désormais à Berne, et l'auteur côtoie son père dans son environnement professionnel.

Lauren James
: L'internationale anglaise apparaît dans 
"16. Dans l'ombre d'Alexia" sous les couleurs de son club actuel de Chelsea. Elle y affronte le Real de Santos et Elenescova, qui va retourner la situation au cours d'une confrontation en Coupe d'Europe. Bien qu'ayant effectué onze tirs sur la jeune roumaine Nadia Elenescova, l'attaquante anglaise ne parviendra pas à marquer.

Jayce : L'apparition étonnante de ce personnage de dessin animé dans "29. Football Manager 2035" est un clin d'œil à la période des "coupes mulet", ce qui pousse M à y faire référence à propos du joueur fictif Israël Windoek.

Julia : C'est la fiancée (sans nom de famille) de Tom Fenwick dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)". Elle est imaginée par Christian Jeanpierre dans le romain qui donne naissance à la star fictive américaine. Dans la nouvelle, elle inspire le rêve de Tom Fenwick, après avoir été enlevée, puis retrouvée avant le match d'ouverture de la Coupe du Monde 2026. Dans la nouvelle qui fait la suite, "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", Julia et Will Still sont témoins en tribunes du parcours de l'équipe des Etats.Unis dans la suite de la Coupe du Monde. Ils la vivent à la fois par l'interposition de Tom Fenwick et leur participation physique.

Bérénice Julianne : Docteur en psychologie sportive employée par le club madrilène, la française est un personnage fictif qui a pris Alexia Santos sous son aile dans "09. Intelligence Artificielle". La complicité entre les deux y est mise en avant. Bérénice Julianne revient dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg" où elle est saluée par Henry Stevenborg pour sa contribution dans la conquête de la médaille d'argent du Luxembourg aux JO de 2032. Julianne revient dans "16. Dans l'ombre d'Alexia", où elle est l'une des artisanes-clé du rapprochement entre Alexia Santos et Nadia Elenoscova. Elle agit elle-aussi dans l'ombre des stars, dans cette nouvelle. Elle revient encore dans "18. Le décathlonien allemand", en fin de nouvelle, où elle côtoie à Chelsea Nils Aigenbauer devenu préparateur physique, et semble être l'entremetteuse entre lui et Nadia Elenescova, qui se marient. Elle fait encore une apparition remarquée dans "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub, mais surtout à la vice-présidence du FC Metz pour la coordination avec l'Alliance Grenat. Les deux femmes utilisent leur pouvoir de séduction dans leur discours respectif. Elle revient enfin dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Henry, Mickey est les autres" pour aider à convaincre Hussayn Touati de reprendre les crampons et faire une pige à Metz.
Bérénice Julianne prend les traits d'Isa Briones dans la photo ci-contre.

Jean Kallenborn : C'est un personnage fictif apparaissant dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg", apparemment un ami d'Henry Stevenborg. C'est lui qui convainc le suédois en 2028 de prendre les sélections juniors du Luxembourg, qui ira décrocher la médaille d'argent des JO 2032. Il est indiqué que c'est le grand-père de joueurs jumeaux qui feront une fantastique carrière. Ce qui fait référence à Andreas et Jérôme Kallenborn, ansi que que leur père, tous luxembourgeois, dans Foot-Ball 20-73. Le nom est inspiré d'un camarade de classe de l'auteur, aujourd'hui journaliste.

Jean-Arnaud Kammerer : C'est un joueur alsacien fictif dans "15. East Side Story". Il y est précisé qu'il est natif strasbourgeois. Son nom est inspiré d'une connaissance professionnelle de l'auteur.

Sylvain Kastendeuch
: L'ancien joueur emblématique du FC Metz (voir photo) fait son apparition dans la nouvelle "03. La conférence de presse", dans un rôle de Directeur Sportif, notamment aux côté de Joël Muller (son ancien entraineur) et d'Hélène Schrub. Sous sa houlette, le club réoriente ses alliances régionales et prend apparemment ses distances avec Génération Foot, au Sénégal. L'ancien libéro messin est encore cité à plusieurs reprises, dans la nouvelle-jumelle intitulée "28. Le discours d'une présidente". Il y devient Président-délégué du FC Metz, sous la présidence d'Hélène Schrub. 

Arthus Klashka : Ce mystérieux personnage fictif apparaît dans la nouvelle "10. L'exploit olympique du Luxembourg", comme l'arbitre de la Finale de football masculin, avec pour description : "le grand-russe humanoïde". Il y a ici des relents de robotique et d'impérialisme combiné, fidèle à d'autres passages du projet.

Anne-Sarah Krief
: La joueuse fictive franco-israélienne (voir photo issue de LinkedIn) est brièvement mentionnée dans 
"09. Intelligence Artificielle", comme venant en succession du ballon d'Or, remis à Alexia Santos, en 2027 au moins. Il y est toutefois précisé que, comparativement, la franco-israélienne aura "une carrière plus chaotique". Ce qui appelle de futures apparitions dans le projet. Et c'est dans "12. La meilleure joueuse du monde" que l'on comprend les tumultes qu'elle a subis. Son parcours de club et surtout en équipe israélienne y est décrit comme jalonné de succès, y compris trois ballons d'or consécutifs. L'ailière gauche y croise aussi Lara Dickenmann, Isidorian Schkrummel ou encore Enola Papilien. Elle finit par quitter le football pour une carrière scientifiques, (un peu) plus loin des difficultés du monde.

Philipp Köhn : Le gardien suisse de l'AS Monaco apparaît succinctement dans  "25. L'étonnante saison de Michael Prodige", lors d'une séance de tirs au but de Ligue Europa Conférence, contre les turcs du Fenerbahce. Il rate son penalty comme son homologue, ce qui ne sera pas le cas de "Michael Prodige" qui avait du patienter, à la plus grande joie finalement des Monégasques. Philipp Köhn est un homonyme d'un camarade de classe de l'auteur.

Voltaren Kukuruzovic
: C'est le capitaine de la sélection masculine australienne aux JO de 2032, dans 
"10. L'exploit olympique du Luxembourg". Le match contre le Luxembourg d'Henry Stevenborg en Demi-Finale est le point d'orgue de la compétition. Dans Foot-Ball 20-50, il devient l'attaquant de la sélection A australienne. Son prénom Voltaren est révélé dans ce projet, et est inspiré cyniquement d'un médicament anti-inflammatoire bien connu des athlètes. Voir aussi sa photo prise d'un joueur actuel du même nom.

Dereck Kutesa : L'international suisse né à Genève et joueur du Servette FC est brièvement mentionné dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.". Il y est indiqué qu'avec Crivelli, il avait permis au SFC de conquérir un doublé Coupe-Championnat sous la houlette du père Stevenborg.

Alexi Lalas : Cet ancien joueur américain est mentionné comme le sélectionneur américain dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y sort victorieux avec la médaille d'or, notamment grâce à son joueur-vedette Tom Fenwick. Il a effectivement été un international emblématique des Etats-Unis entre 1991 et 1998. Lalas devient finalement le sélectionneur des USA en cours de compétition à la Coupe du Monde 2026 dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", alors que Jack Loves, le titulaire du poste, est victime d'une crise cardiaque. Il mène les USA jusqu'en Finale face au Brésil.

Lehmann : Gardien fictif de Schalke 04, dans "18. Le décathlonien allemand", et quand Nils Aigenbauer effectue un lob précieux pour le 2e match de la saison de 2. Bundesliga, joué sous les couleurs du VfB Stuttgart. Une allusion à Jens Lehmann, qui a commencé sa carrière à Schalke.

Lin : Athlète décathlonien chinois fictif cité avec Zhang dans "18. Le décathlonien allemand", et montrant le glissement de la suprématie non-européenne dans cette épreuve. Le russe Ichlakov complète ce trio.

Anthony Lopes : Le gardien lyonnais de nationalité portugaise figure ironiquement dans "13. Massimo, roi des doublés", oû il est dit qu'il serait devenu sourd et muet. Ce passage est une référence à un match de L1 en 2016, où il a été victime d'un jet de pétard à Metz, et où il avait quelque peu exagéré la scène. Wikipedia s'emporte un peu en disant : "Anthony Lopes souffrirait d'une surdité traumatique".

Jack Loves : C'est le sélectionneur des USA imaginé par Christian Jeanpierre dans le roman qui a inspiré la nouvelle "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)". Il mène l'équipe comprenant Tom Fenwick sans problème à la tête de la phase de Groupe de la Coupe du Monde 2026. Dans la nouvelle qui fait office de suite, "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", il est malheureusement victime d'une crise cardiaque en début de nouvelle et ne peut assurer la suite de la compétition. C'est Alexi Lalas qui lui succède au pied levé.

Jorge Libertad : L'international américain fictif et originaire de Californie est un personnage de Foot-Ball 20-50, qui vit ses premières années avec la sélection américaine à 17 ans dans la nouvelle "04. Les Jeux Olympiques de 2028". La Californien double la mise face à la Suisse dans le match d'ouverture. Il deviendra ensuite un leader de l'équipe propre de Californie...

Alexander LyngLe joueur danois est cité dans la 2e nouvelle : "02. Kego "Coma" Tsunemoto" comme Hussayn Touati, où leur entente avec l'arrière droit japonais participe à l'explosion de son talent. Aujourd'hui le danois a quitté le club genevois.

M : Il incarne l'auteur dans "29. Football Manager 2035", dont il est l'acteur principal. C'est quasiment la seule fois, où l'auteur s'incarne directement, peut-être en complément de "05. Supporter", écrit en partie à la première personne. M est en séjour de remise en forme aux Bains de Saillon en Suisse, et joue notamment à la dernière version de Football Manager, depuis sa voiture et depuis son bain. L'Intelligence Artificielle l'entoure et il s'en accommode. M revient dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Chapman et McAllister", où est évoquée sa passion quelque peu imaginaire pour Leeds du début des années 90.

Emmanuel Macron : Le Président de la République française apparaît dans le passage intitulé "Archéologie" de "30. Le dernier des Mohicans", où il intervient dans la vente du PSG à Nicolas Bonne-Maison. Il y est mentionné comme "ancien président".

Harry Maguire : Le défenseur international anglais apparaît dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)", particulièrement dans le match d'ouverture de la Coupe du Monde 2026. A la 44e, l'américain Tom Fenwick parvient à se glisser entre Stones et Maguire pour provoquer un penalty, qu'il transformera.

Finn Mahler (Dr.) : L'éminent docteur en médecine Finn Mahler exerce actuellement dans la région de Genève. Il a longtemps été le médecin du club du Servette FC. Il apparaît ainsi dans la nouvelle  "02. Kego "Coma" Tsunemoto" où il opère le joueur japonais en amélioration "bio-ionique", non sans rappelé la série "L'homme qui valait trois milliards". On sous-entend dans la nouvelle que Mahler œuvre également pour le club de hockey sur glace local, le GSHC.

Diego Maradona : L'ex-joueur-star argentine est citée dans "26. Le maître du football romantique", au même titre que Pelé et Beckenbauer, comme un ami de Didier Roustan, qui est au centre de cette nouvelle-hommage. Des portraits de Maradona font qu'il est de nouveau cité faisant partie de la foule qui se rassemble pour les obsèques des funérailles du football romantique dans "31. For all Mankind".

Grégoire Margotton
: Le journaliste sportif français apparaît dans 
"25. L'étonnante saison de Michael Prodige", quand un but sensationnel (48m de distance) de Mikael Falk-Shapovalov sous les couleurs de l'AS Monaco contre Louhans-Cuiseaux, fait la une du football français. Margotton décide même de mettre à jour le générique de l'émission culte "Téléfoot" avec un passage sur cet exploit. Comme Brian Wakker, il réapparaît subrepticement dans "28. Le discours d'une présidente", en attendant la fin du discours d'intronisation d'Hélène Schrub. Ils représentent aussi la pression médiatique qui fait réfléchir les acteurs et influe les mouvements sur scène. Margotton revient en compagnie de Castaldi pour la dernière émission de Téléfoot en 2033 décrite dans "31. For all Mankind", scellant aussi la fin du football romantique.
Sa photo ci-contre provient de Wikipedia.

Lisandro Martinez : Le défenseur international argentin de Man Utd figure dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", lors de la Demi-Finale entre les USA et l'Argentine. Il ouvre le score de la tête pour les Sud-Américains, qui seront toutefois battus.

Léo Maurizzio : C'est un personnage fictif de Foot-Ball 20-50, qui vit ses premières années avec la sélection suisse dans la nouvelle "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il inscrit un des buts donnant la médaille de bronze à la Suisse.

Zoltan Mawauks (Professeur) : Le personnage fictif de Cauvin et Bilal revient dans "09. Intelligence Artificielle", dans un rôle de l'ombre, sans qu'il soit explicite vis-à-vis du talent d'Alexia Santos. Il était de l'aventure de Foot-Ball 20-50, ce qui confère à son apparition un genre de prémisse à ses futures exactions.

Kevin Mbabu : Le joueur d'origine genevoise joue pour la Suisse dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)". Grâce à son centre pour Denis Zakaria, un autre genevois, il permet à la Suisse de mener face aux USA dans le Huitième de Finale de Coupe du Monde 2026.

Kilian Mbappé : La star du football français est ostensiblement absente du projet jusqu'à "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", où, avec Vinicius Junior,  Kilian Mbappé est cité pour égrainer les grandes périodes récentes du football espagnol.

Gary McAllisterCe joueur écossais des années 80 et 90 est utilisé comme une inspiration de football romantique dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage qui porte partiellement son nom. Il y est associé à Lee Chapman pour la saison incroyable du Leeds United rejoint aussi par Cantona et Strachan.

Bodo Merzig : Un des personnages fictifs clés de Foot-Ball 20-50, revient dans "25. L'étonnante saison de Michael Prodige". Bodo Merzig y est l'adjoint de Djibril Sidibé à l'AS Monaco, et leur effectif comprend notamment Mikael Falk-Shapovalov, qui va progressivement gagner sa place, soutenu par le technicien allemand. Bodo revient auprès de Mickey dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne un membre du staff de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League.

Jan-Horst Merzig : Est un gardien de but fictif, en fait le fils de Bodo Merzig dans Foot-Ball 20-50, et en particulier dans "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge". Il revient dans "29. Football Manager 2035", où il s'est fracturé la jambe dans le jeu vidéo, et où M lui cherche un remplaçant.

Mika L 12.13 (IA) : Dans "08. Max Scarer", il est indiqué que cette intelligence artificielle était en test en tant que juge-arbitre par l'UEFA, lors d'un match entre Sion et Besiktas. Elle a sanctionné le joueur sédunois Max Scarer pour avoir donné un coup de pied aux fesses d'un joueur adverse.

Georges Mikautadze : L'international géorgien trouve une petite place dans la nouvelle "03. La conférence de presse". Son départ du FC Metz crée des interrogations sur les renforts offensifs. Il est de nouveau cité comme un ami d'Elton Cristiani dans "22. Sofia e Elton", en fin de texte, et au même niveau que Cyprien B. On y évoque leur foi. Finalement, le géorgien revient immédiatement dans "23. Les Chrétiens de Beyrouth". Comme Gillaume Dietsch par exemple, et à la surprise générale, il vient renforcer comme vétéran l'ASC Beyrouth pour la 2e saison qui se joue en 1ère division libanaise, et pour de nombreux succès. Il termine meilleur buteur de la saison. Mikautadze est encore brièvement cité dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" où il termine troisième au trophée du Ballon d'Or derrière Fenwick et Vinicius Junior, et devant Denis Zakaria.

Carlo Molinari : L'ancien président emblématique du FC Metz est cité dans "14. Emmenez-moi...", pour une rencontre où le coup d'envoi est donnée par Joël Muller, un an après sa (fictive) disparition; qui serait potentiellement survenue en 2027.

Georges Monroe : Comme pour Lewis Montcalm, ce personnage fictif intervient dans "30. Le dernier des Mohicans", lui, dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", car composant un duo infatigable avec Luciano Bahamontes, le sévillan. Son som est inspiré du colonel Munro du roman.

Lewis Montcalm : Ce président fictif du Heart of Midlothian apparaît dans "30. Le dernier des Mohicans", sous l'intervention d'Henry Stevenborg pour raccrocher l'Alliance des clubs grenat. Son nom est clairement dérivé de celui du personnage principal du roman.

Anthony Moris
: Le gardien actuel belgo-luxembourgeois (voir sa photo tirée du site dhnet.be) apparaît dans 
"10. L'exploit olympique du Luxembourg" avec un rôle d'adjoint et d'entraineur des gardiens de la dernière sélection luxembourgeoise, celle qui remportera la médaille d'argent des JO 2032. Il est un compagnon d'Henry Stevenborg, et son fils (fictif) Jean-Michel évolue comme gardien titulaire de l'équipe.

Jean-Michel Moris : C'est le fils fictif d'Anthony Moris dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg". L'international luxembourgeois évolue au poste de gardien de but et est un des acteurs majeurs de la médaille d'argent de l'équipe aux JO 2032. Il est toutefois remplacé par Andrew Streiff pour la demi-finale d'anthologie contre l'Australie. C'est un des multiples joueurs qui revient aussi dans la scène de la conférence de presse du FC Metz, celle de "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub.

Demiraj Moreira
: C'est le latéral gauche du Stade-Lausanne Ouchy dans 
"13. Massimo, roi des doublés" qui, blessé, cède sa place à Faustino de Brumer, qui lance ainsi sa carrière professionnelle. Une photo du français Daniel Moreira, issue de wikipedia illustre de façon taquine ce profil.

Joël Muller
: L'ancien entraineur du FC Metz (notamment, voir photo) retrouve une place prépondérante dans la nouvelle "03. La conférence de presse". Présenté comme Président-délégué du club suite à la disparition du Président, il anime l'essentiel de la conférence de presse avec Hélène Schrub et Sylvain Kastendeuch. Sous sa houlette, le club réoriente ses alliances régionales et prend apparemment ses distances avec Génération Foot, au Sénégal. Muller revient brièvement dans 
"14. Emmenez-moi..." pour un coup d'envoi hommage au départ du Président Molinari, et dans une nouvelle qui décrit le nouvel élan (fictif) du FC Metz.

Tarek Najia : C'est un gardien de but libanais et remplaçant dans "29. Football Manager 2035", où M joue à Football Manager avec l'équipe de Dag & Red. Plus ou moins formé au club, il est envisagé pour remplacé Jan-Horst Merzig, blessé.

Niklas Nartey : Déformation du joueur danois Nikolas Nartey, il apparaît dans "15. East Side Story" dans les rangs du RC Strasbourg Alsace, où il inscrit plusieurs buts au cours du parcours victorieux en Coupe de France. Le joueur est aussi dans Foot-Ball 20-73.

Tamara Nemeth : La recruteuse hongroise (peu connue) apparaît auprès de Mickey Stevenborg dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Elle y incarne la cellule de recrutement de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League. Elle est de nouveau invoquée dans "29. Football Manager 2035", dans la partie de jeu vidéo jouée par M, qui indique que son apport à Dag & Red en tant que recruteuse "valait de bons points marketing". Une fonction non explicite du jeu actuellement.
Les femmes-recuteuses sont très rares dans le football masculin. Elle opère à Honved.

Joseph Nduquidi : Le joueur né à Metz et formé à Forbach est un des acteurs majeurs du FC Metz au milieu de terrain dans "14. Emmenez-moi..."; il y est cité trois fois, au côté notamment de Gauthier Hein et Cyprien B. Il avait été listé dans l'effectif du club grenat dans la nouvelle "03. La conférence de presse". C'est un des multiples joueurs qui revient aussi dans la scène de l'autre conférence de presse du FC Metz, celle de "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub.

Greg Nowak : C'est un joueur fictif luxembourgeois dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg". Il y rate un tir au but dans la légendaire demi-finale entre le Luxembourg et l'Australie. C'est un des multiples joueurs qui revient aussi dans la scène de la conférence de presse du FC Metz, celle de "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub. Son nom est directement inspiré d'un ancien collègue de l'auteur, polonais expatrié aux Etats-Unis. 

Adel Olazabal
: C'est le seul personnage inventé de la nouvelle 
"03. La conférence de presse". Jeune milieu défensif espagnol du FC Barcelone B, il est prêté au FC Metz dans la nouvelle. Plus tard, il se retrouve comme une espèce d'émissaire du club barcelonais, "pour les accords de prêt", dans "28. Le discours d'une présidente" à une autre conférence du FC Metz, celle du discours d'intronisation d'Hélène Schrub. Sa photo ci-contre a été trouvée en ligne par hasard, avec une vague ressemblance à une connaissance professionnelle de l'auteur.

Alexandre Oukidja : Le gardien franco-algérien s'illustre dans la nouvelle "03. La conférence de presse". Il y a visiblement perdu sa place au FC Metz au profit de Guillaume Dietsch, et son avenir le voit aller à l'AS Nancy Lorraine.

Enola Papilien
Importée de Foot-Ball 20-50, elle incarne un personnage presqu'onirique et d'évasion, y compris dans "12. La meilleure joueuse du monde" où elle est rejoint par Anne-Sarah Krief à l'Impact de Montréal. Papilien est ensuite citée dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" où en fin de texte, elle obtient le Ballon d'Or féminin. En tant que Canadienne, elle illustre la perte d'influence du football européen sur ses propres terres. La même année c'est Alexia Santos qui est élue meilleur espoir féminin.
Elle est inspirée d'une collègue et amie de l'auteur, dont voici une photo historique.

Jean-Pierre Papin : L'extraordinaire attaquant français des années 90 intervient dans "31. For all Mankind", comme porteur du cercueil du football romantique, avec Eric Cantona et Chris Waddle.

Eric datL'ancien gardien suisse apparaît auprès de Mickey Stevenborg dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne un entraineur des gardiens de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League.

Pelé : L'ex-joueur-star brésilienne est citée dans "26. Le maître du football romantique", au même titre que Maradona et Beckenbauer, tous partis, comme un ami de Didier Roustan, qui est au centre de cette nouvelle-hommage. Des portraits de Pelé font qu'il est de nouveau cité faisant partie de la foule qui se rassemble pour les obsèques des funérailles du football romantique dans "31. For all Mankind".

Jordan PickfordLe gardien international anglais apparaît dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)", particulièrement dans le match d'ouverture de la Coupe du Monde 2026.

Lionel Pizzinat : L'ancien milieu emblématique suisse désormais membre du staff technique du Servette FC, figure brièvement lors de l'inauguration du Musée du club dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel".

Jung-Bin Park L'international sud-coréen dans les équipes de jeunes, et ex-joueur de Woflsbourg, Karlsruhe ou du Servette FC, apparaît dans "06. Salève". C'est une des recrûes (avec Henrique et Thor Stavanger) que fait le Servette FC à l'été 2024, alors qu'il annonce son nouveau centre d'entrainement en France voisine.

Michael Phelbs : Ce héros américain de la natation et de l'Olympisme apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Son nom y est cité après ceux d'Albert de Monaco, de Sun Jihai et avant celui de Lara Dickenmann. Il y représente le comité olympique américain lors du match d'ouverture de football, entre les USA et la Suisse.

Pierre (Le Pape) : Mentionné à deux reprises dans "15. East Side Story", le fictif chef de l'Eglise catholique est un acteur politique-clé, puisqu'il y est mentionné qu'il fait avancer le sujet de l'ordination des femmes, et celui des "Territoires Libres" en marge du régime politique français.

Lionel PizzinatL'ancien joueur suisse, et membre du staff du Servette FC depuis quelques années, figure dans la nouvelle "06. Salève" à l'été 2024, où il est indiqué qu'il occupe un poste de Directeur Technique, complémentaire à celui qu'obtient José Sinval. Les deux sont des anciens joueurs marquants du club genevois.

Laurent Platini : Le fils de Michel Platini est un dirigeant du football. Il apparaît dans "28. Le discours d'une présidente", en tant que représentant de l'AS Nancy Lorraine, voisine du FC Metz, qui intronise sa nouvelle présidente, Hélène Schrub. Lui même est "président en devenir" de l'ASNL.

Michel Platini : On ne parlera pas du football romantique sans passer par lui. L'ancien joueur français et dirigeant européen du football apparaît dans "11. Michal", comme ami de Zbigniew Boniek, mais aussi comme une espèce de parrain du héros de la nouvelle, Michal Boniek. Le parcours de ce dernier fait écho à quelques étapes de carrières de la star française des années 80. Comme son fils Laurent, il finit aussi par être cité dans  "28. Le discours d'une présidente", pour ses velléités humanistes dans le football, lorsqu'il était à la tête de l'UEFA. Sans grande application, il faut oser le dire. Michel Platini n'est cité dans "31. For all Mankind" que par l'image de Séville en 1982, où il prend la main de Patrick Battiston, blessé. Une image extraordinaire de l'époque où la Lorraine française (de Nancy) prend la main de sa sœur germanique (celle de Metz), sous le joug allemand. Les obsèques qui sont décrites dans le paragraphe "Téléfoot 2033" sont celles du "football romantique", mais pourraient aussi être celles de Platini.

Miralem Pjanic : Le milieu international bosnien figure dans la nouvelle "03. La conférence de presse". Il y est transféré en provenance du Sharjah FC pour la nouvelle saison 2024-2025, où il devient capitaine de Metz. Ce transfert n'a pas eu lieu dans la réalité. Pjanic a été formé au FC Metz.

Vladimir Poutine : Lui-même, est un artisan-clé de l'Empire russe, obtenu les JO pour Moscou en 2036, et influent sur les territoires alentours, "absorbés", dans "19. Déca-danse". La Grande-Russie y fait progressivement place à un Empire de plus en plus influent, y compris dans le football. La Fédération Impériale Russe de Football organise même une compétition européenne pirate, la "Super-Ligue européenne de l'Est et du Sud" qui fait l'objet de développement politique en coulisses.

La Présidente de la République (française) : Sans qu'aucun nom ne soit cité, on découvre dans "25. L'étonnante saison de Michael Prodige" que la Finale de la Coupe de France 2027 est présidée par une femme. Comme le Général De Gaulle, elle reçoit un ballon dans les bras de la part de "Michael Prodige", lui qui avait déjà envoyé une balle au Prince de Monaco.

Grégory Proment : L'ancien joueur reconverti en tant qu'entraineur, retrouve le FC Metz dans la nouvelle "03. La conférence de presse", où il prend les rennes de l'équipe, "pour 3 saisons minimum". Il est ainsi un des symboles du retour aux sources du FC Metz, souligné par la nouvelle. Au même titre que Kastendeuch, Proment est promu dans "28. Le discours d'une présidente". Il devient directeur sportif du FC Metz.

Jérôme Ramelet, dit "RAMS"
: Le défunt Jérôme des Enfants du Servette obtient un double-hommage dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel", en son nom et celui de Daniel Reichmuth. Il nous y fait découvrir la fantastique collection de supporter que possède Daniel, dans un reportage dans les terres lointaines. La bienveillance, l'inconditionnel soutien au Servette, et l'homme de Passion sont soulignées dans la nouvelle. L'auteur n'y manque pas d'adresser un message personnel à son ami, et d'ajouter quelques liens de références, pour une fois. RIP Jérôme. (Photo empruntée aux Enfants du Servette).

Daniel Reichmuth : Dans la nouvelle-hommage "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel", c'est chez cet ancien joueur professionnel, désormais fan inconditionnel et collectionneur hors pair du Servette FC que se passe le reportage mené par RAMS, avant la fictive inauguration d'un Musée du club. Daniel est une connaissance de l'auteur, et il a inspiré Daniel et Dany Tschumi dans Foot-Ball 20-73.

Jean-Michel Remetter
: Descendant fictif de François Remetter, le gardien de but du RC Strasbourg est un des artisans de la victoire en Coupe de France décrite dans 
"15. East Side Story"; il n'encaissera aucun but dans le jeu, au cours de cette compétition. Il est représenté sous les traits de son aïeul dans la photo ci-contre.

Thierry Renegass : Ephémère président du Servette FC, l'homme d'affaire genevois est brièvement cité dans "06. Salève", où il cède la présidence à l'été 2024 à Didier Fischer, qui devient l'homme fort du club. Dans la réalité, c'est à Hervé Broch qu'a été transmise la présidence du SFC au 1er juillet 2024.

Cristian Roldan : Ce joueur international américain est fictif, et son nom est une espèce de déformation parodique de Cristiano Ronaldo. Il est cité dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)" où il dispute le match de Coupe du Monde contre l'Afrique du Sud, aux côtés de Tom Fenwick et John Tolkin. Il revient dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", pour un parcours remarquable auprès de Tom Fenwick et pour arriver en Finale de la Coupe du Monde 2026. Son centre raté face à l'Argentine en Demi-Finale, permet quand même à Fenwick d'inscrire un but légendaire en aile de pigeon.

Thierry Rolland : L'ancien journaliste sportif français est cité comme Eugène Saccomano dans "26. Le maître du football romantique", nouvelle-hommage rendu à Didier Roustan. Son apparition illustre la fin d'une ère des commentateurs, reporters, et transmetteurs de passions qu'ils étaient.

Didier Roustan
: Le journaliste sportif français décédé en 2024 apparaît dans une nouvelle-hommage à son nom et à sa passion dans 
"26. Le maître du football romantique". Ecrite juste après sa disparition, la nouvelle parle d'abord de sa carrière puis imagine une virée dans la banlieue londonienne pour voir Mickey Stevenborg à l'oeuvre dans les coulisses de Dag & Red; scénario imaginé sur les fondations fictives de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Roustan y interviewe Stevenborg (fils), y croise des supporters locaux, Dündar Fünf, Gianni Infantino et quelques autres. L'accent y est mis sur la passion de l'homme, du jeu et des histoires. La photo est tirée du site Eurosport qui lui rendait hommage le 11/09/24.

Eugène Saccomano L'ancien journaliste sportif français est cité comme Thierry Rolland dans "26. Le maître du football romantique", nouvelle-hommage rendu à Didier Roustan. Son apparition illustre la fin d'une ère des commentateurs, reporters, et transmetteurs de passions qu'ils étaient.

Leroy Sané : Le joueur international allemand est brièvement cité dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", comme étant en course pour être le meilleur buteur de la Coupe du Monde 2026. Il est en concurrence avec Tom Fenwick, qui remportera cette bataille, et Vinicius Junior.

Alexia Santos
 : Ce personnage semi-réel (voir Photo, source) semi-fictif est rencontré pour la première fois dans "
08. Max Scarer" en toute fin de texte, où il est indiqué que l'international suisse Max Scarer ne l'épousera "finalement pas", alors qu'ils s'étaient rencontrés à Genève. Elle revient dès la nouvelle suivante "09. Intelligence Artificielle" dans un texte qui lui est consacré. Son talent et sa personnalité sont décrits de façon très élogieuse (adaptée d'une proposition d'un moteur d'IA) et couronnés par la remise du ballon d'Or féminin 2027, à l'âge de 22 ans. Elle évolue au Real de Madrid, dans un poste de meneuse de jeu, et a un impact déterminant sur l'évolution du football féminin. Son lien fort avec la préparatrice mentale Bérénice Julianne est mis en avant. Un doute demeure sur un éventuel lien avec le Professeur Zoltan Mawauks. Son nom est à nouveau cité dans "12. La meilleure joueuse du monde", à qui elle cède sa place au ballon d'or. Il y est précisé que les deux joueuses ne se rencontreront que deux fois. Santos partage encore l'affiche de la nouvelle "16. Dans l'ombre d'Alexia", avec la jeune gardienne Nadia Elenescova au Real de Madrid. Les deux remportent ensemble un doublé Coupe-Championnat, devançant les rivaux du FC Barcelone, notamment grâce à la jeune prodige roumaine. Alexia Santos revient dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", en fin de nouvelle, où elle est couronnée meilleur espoir féminin à la cérémonie de remise du Ballon d'Or 2026. Cette année-là, c'est Enolia Papilien qui est couronnée.

Imane Saoud : La joueuse internationale marocaine actuelle du Servette-Chênois, apparaît dans "16. Dans l'ombre d'Alexia" sous les couleurs du Real de Madrid, aux côtés d'Alexia Santos ou encore de la jeune Nadia Elenescova. Elle marque le 1-0 sur une lancée d'Alexia Santos au match retour contre Chelsea, en Coupe d'Europe.

Michel Sardou : Le chanteur français est cité dans "11. Michal", comme celui de Luc Besson, pour ses habitudes fictives l'hôtel Plage Palace de Palavas-les-flots, comme seraient celles de Michel Platini. Son arrogance et ses certitudes sont équilibrés dans le texte par "un talent absolument indéniable".

Anthony Sauthier : Le joueur suisse qui s'est illustré au Servette FC et au FC Sion notamment, apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028" dans le staff de l'équipe suisse, aux côtés d'Ana Maria Crnogorcevic et de Giorgio Contini. C'est notamment le préposé à l'IA, ce qui vaut un passage cocasse notamment lié à la performance et à l'apparition de Max Scarer.

Mike Vesper ScarerUn des personnages fictifs de la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Il y évolue en défense centrale pour le Servette FC. On y mentionne des exploits de jeunesse. Ce personnage et son entourage sont amenés à évoluer au cours du projet. Il est inspiré directement par l'histoire de l'auteur. Le deuxième prénom Vesper a été proposé par ChatGPT 3.5 en décembre 2023 parmi une liste et avec la connaissance du nom de famille. La photo ci-contre est celle d'un acteur de cinéma, trouvée sur imdb.com. Dans "08. Max Scarer", on a apprend qu'il est le frère ainé de Max Scarer. Puis dans "28. Le discours d'une présidente", on apprend que c'est le cousin de Werner Scarer. Les 3 Scarer disposent de nationalités différentes, mais sont présents à la conférence de presse historique des dirigeants messins.

Max Scarer : C'est le capitaine de l'équipe helvétique aux "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il mène la Suisse jusqu'à la médaille de bronze, après avoir été comparé à son homologue Tom Fenwick pour les Etats-Unis, dans le match inaugural. On y mentionne qu'il opté pour le passeport helvétique. Alors qu'il faillit être sorti par sa sélectionneuse Crnogorcevic, il finit par redresser la situation de son équipe contre les USA, en inscrivant 3 buts coup sur coup. C'est le frère de Mike Vesper Scarer, comme révélé dans "08. Max Scarer". Dans cette nouvelle, c'est tout son parcours qui est décrit, ainsi que sa personnalité hyperactive, mais aussi controversée et adulée. On y indique qu'il a été inspiré par Mickey Stevenborg, joueur en fin de carrière évoluant au milieu de terrain.  Il a évolué à Dortmund, Sion et Metz, pour une sélection A en Suisse, sans que le parcours soit précisé chronologiquement. Puis dans "28. Le discours d'une présidente", on apprend que c'est le cousin de Werner Scarer. Les 3 Scarer disposent de nationalités différentes, mais sont présents à la conférence de presse historique des dirigeants messins. Enfin, dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", Fenwick et Scarer sont cités comme une période marquante du football espagnole, la plus récente dans une liste prestigieuse. Elle est bien entendu fictive. Selon une certaine vraisemblance, il s'agit de Max dont on parle.

Werner Scarer : Le personnage fictif est le cousin de Mike et Max Scarer. Son identité et son parcours (Nancy, puis Metz) sont dévoilés dans "28. Le discours d'une présidente". Il a opté pour la nationalité beneluxienne, sachant que les 3 Scarer disposent de nationalités différentes, et se tiennent présents à la conférence de presse historique des dirigeants messins. Il jouera l'Euro pour le Benelux en 2032. Werner Scarer est encore cité dans "30. Le dernier des Mohicans", comme capitaine de son équipe dans un match de football en salle à Madrid. Le coup d'envoi est donnée par Luciano Bahamontes. L'autre capitaine est Mikael Falk-Shapovalov, sans qu'on en sache davantage sur les équipes incriminées. Son prénom est clairement inspiré d'un oncle de l'auteur, très amateur de football.

Claudius Schäfer : Le CEO et membre du Board du football suisse apparaît dans "06. Salève" aux côtés des Fischer pour l'annonce du nouveau centre d'entrainement du Servette FC à l'été 2024. Il y rentre (fictivement) dans la staff dirigeant du club pour y suivre la mise en place de l'installation. Il était déjà apparu dans Foot-Ball 20-73.

Isidorian Schkrummel : Cet acteur fictif et véreux du football apparaît dans "12. La meilleure joueuse du monde". Il y épouse Anne-Sarah Krief, mais finit en prison. Son parcours est bien différent de celui de la meilleure joueuse, se faisant expulser de Grande-Russie, et cherchant à renouer avec son ex-femme, malgré elle. Il est même associé à "Wromski" un autre personnage controversé, emprunté à Cauvin et Bilal et Foot-Ball 20-50. L'histoire est finalement développée dans "19. Déca-danse". Une plainte de Goncharov visant à l'accuser, alors que c'est Wromski qui est soupçonné qu'il était de harcèlement, agit comme un contre-feu. C'est finalement Schkrummel, qui endossera faussement les responsabilités, et se fera donc expulser de l'Empire Russe. Ce nom artistique évoque d'une certaine manière le tumulte ("Rummel" en allemand") et le voyage (Isidore). Il revient dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", où il est brièvement cité comme soigneur de l'équipe des Etats-Unis, s'occupant du mollet de Tom Fenwick à l'issue du Quart de Finale de Coupe du Monde.

Frank Esther Schmidt : Est un personnage fictif allemand apparaissant dans "14. Emmenez-moi...", recruté par le FC Metz. Il y est "préparateur physique diététicien" dans cette probable saison 2028-2029. Grâce à lui, les Messins s'imposent notamment face à Belenenses. La photo ci-contre représente un quasi homonyme, ancien collègue de l'auteur. Elle est issue de Facebook.

Hélène Schrub
: Cette dirigeante sportive (voir photo) fait son apparition dans la nouvelle "03. La conférence de presse", mais dans un rôle légèrement différent, cantonnée à celui de représenter un partenaire important du club (le Crédit Mutuel), mais toutefois à présenter la partie financière des résultats, non-développée dans la nouvelle. Dans ce rôle, elle semble influer les orientations du club, dont les alliances régionales et la prise apparente de distances avec Génération Foot, au Sénégal. Schrub finit par obtenir le premier rôle, i.e. la Présidence du FC Metz, dans "28. Le discours d'une présidente", une nouvelle qui est très centrée sur son discours, qui vise notamment à dynamiser l'"Alliance des clubs grenat". Elle use de son charme et de la mise en scène pour impressionner et éviter au maximum les critiques de conflits d'intérêts; elle qui siège aussi dans les conseils d'administration de Nancy et Strasbourg. Dans la réalité, Hélène Schrub a joué un rôle important en tant que dirigeante du FC Metz, puis exerce désormais à la Ligue Nationale de Football.

Djibril Sidibé : Le joueur international français devient entraineur de l'AS Monaco en 2025 dans "25. L'étonnante saison de Michael Prodige". Bodo Merzig est son adjoint, et leur effectif comprend notamment Mikael Falk-Shapovalov, qui va progressivement gagner sa place, malgré les réticences de Sidibé, basés sur les affres de l'international canadien.

José Sinval : L'ancien joueur brésilien, et membre du staff de clubs suisses depuis quelques années, figure dans la nouvelle "06. Salève" à l'été 2024, où il est indiqué qu'il reviendrait dans le staff du Servette FC, "dans un poste complémentaire à celui de Lionel Pizzinat". Les deux sont des anciens joueurs marquants du club genevois.

Didier Six : Le vrai Didier Six, cet ancien international français, est cité dans la dernière émission de Téléfoot en 2033 décrite dans "31. For all Mankind", scellant aussi la fin du football romantique. Il est présent aux funérailles qui pourraient aussi être celles de Michel Platini. Alain Giresse et Patrick Battiston sont cités dans le même passage. Didier Six est parodié dans plusieurs projets par Dündar Fünf.

Loun Srdanovic : Ce jeune joueur genevois apparaît rapidement dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028" où il entre dans le match d'ouverture de la compétition, entre les USA et la Suisse, pour "dynamiser l'aile droite". Pas son centre, il y provoque le pénalty qui permet à Max Scarer de faire revenir le score à 3-3...

Thor Stavanger : C'est un milieu de terrain norvégien fictif  qui apparaît dans "06. Salève". C'est une des recrûes (avec Jung-Bin Park et Henrique) que fait le Servette FC à l'été 2024, alors qu'il annonce son nouveau centre d'entrainement en France voisine. Son nom est inspiré du Dieu nordique et du passage de l'auteur dans la ville norvégienne en 2023.

Raheem SterlingLa star du football anglais apparaît dans la rencontre USA-Angleterre d'ouverture de la Coupe du Monde 2026, dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)". Il reçoit un ballon de Bellingham, et ouvre ainsi le score après 27 secondes de jeu pour l'Angleterre. Ce passage est une référence au début du match France-Angleterre de 1982, où Robson ouvre le score d'entrée.

Laurentiu StevanovicLe joueur fictif apparaît dans la nouvelle "23. Les Chrétiens de Beyrouth". Il y est mentionné comme étant le fils de Miroslav Stevanovic. Le jeune arrière gauche vient renforcer l'ASC Beyrouth pour la 2e saison qui se joue en 1ère division libanaise, pour de nombreux succès. C'est un des multiples joueurs qui revient aussi dans la scène de la conférence de presse du FC Metz, celle de "28. Le discours d'une présidente", pour l'intronisation d'Hélène Schrub. Il y est prêté du Servette FC au FC Metz, illustrant concrètement un des aspects de l'"Alliance des clubs grenat".

Miroslav (dit "Micha") StevanovicC'est l'entraineur-joueur du Servette FC dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Imaginé dans ce rôle d'entraineur-joueur quelque peu désuet à haut-niveau, il y rentre tardivement dans la rencontre et y délivre le but de la victoire, également synonyme du drame, i.e. le début du tremblement de terre qui affectera lourdement la suite. Stevanovic revient dès la deuxième nouvelle qui porte le nom de son coéquipier : "02. Kego "Coma" Tsunemoto". Le bosnien y figure en bonne place à des moments différents de la vie et de la mort (fictive) du Japonais. "Micha"est un joueur emblématique actuel du Servette, il y est très apprécié pour ses performances et sa fidélité. Il figure encore brièvement lors de l'inauguration fictive du Musée du Servette FC dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel", comme "ancien joueur".

Francis Stevenborg : Personnage fictif. Le fils d'Henry et le frère de Mickey apparaît en famille et brièvement dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", dans un passage qui indique leur présence dans le public du match d'ouverture, entre les USA et la Suisse, et qui souligne qu'il sera important pour la suite de la carrière d'Henry. Il figure de nouveau dans "06. Salève", sans être cité explicitement, mais en présence de son père et son frère, où il est dit qu'il siège lors de la conférence de presse du Servette FC à l'été 2024. Dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.", consacrée à son père, Francis pose aux côté de ses proches et de l'entraineur légendaire Jock Stein, du Celtic FC. Il accompagne quelque peu son père dans l'aventure olympique de l'équipe luxembourgeoise dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg". Francis revient auprès de son frère Mickey dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Francis y incarne un préparateur de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League. Dans "28. Le discours d'une présidente", il est pressenti pour devenir Entraineur-Adjoint, mais est soumis à des états d'âme, et finira au RFC Mons, comme le révèle la nouvelle, et en cohérence avec son histoire dans "22. Michelle et Francisde Foot-Ball 20-73, dont il est un personnage marquant.

Henry Stevenborg : Personnage fictif, lui aussi, il fait sa première apparition dans ce projet, parfois appelé "Stevenborg Senior". Sa photo ci-contre le décrit comme Henry Jones Sr, de la série de films des Indiana Jones. Le père de Francis et Mickey apparaît en famille et brièvement dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", dans un passage qui indique leur présence dans le public du match d'ouverture, entre les USA et la Suisse, et qui souligne qu'il sera important pour la suite de sa carrière. Ce qui préfigure une aventure dans une nouvelle ultérieure. Auparavant, il figure de nouveau dans "06. Salève", où il est dit qu'il siège lors de la conférence de presse du Servette FC à l'été 2024, en présence de ses fils. Le père Stevenborg est ensuite le personnage central de la nouvelle "07. Henry Stevenborg, l'interview." où, interrogé par Brian Wakker, il évoque son passé en Suède, puis à Dag & Red en Angleterre, puis au Servette FC, en parallèle d'une carrière de sélectionneur. Plusieurs titres de champions y sont décrit avec le Malmö FF, le Dag & Red FC, et le Servette FC. Son amitié avec Didier Fischer ayant joué un grand rôle dans sa carrière. On y apprend encore que son propre père était maçon et sa mère institutrice dans un village suédois. "Stevenborg Senior" est encore au cœur de la nouvelle "10. L'exploit olympique du Luxembourg", où il mène l'équipe olympique luxembourgeoise à la médaille d'argent des JO 2032 en Australie. La genèse de cette histoire commence d'ailleurs lors des rencontres des JO 2028 de la 4e nouvelle. L'aventure y débute encore une fois en compagnie de son fils Francis. Henry Stevenborg est ensuite cité dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", où l'on comprend que Karsten Bäron a voulu qu'il préside une Alliance du Nord, qui a besoin de se renforcer face à ses concurrentes. Sans succès. Henry est encore cité pour ses exploits avec le Luxembourg en 2028 dans "28. Le discours d'une présidente", ce qui motive Werner Scarer d'opter pour la nationalité beneluxienne. Stevenborg Senior intervient enfin dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Henry, Mickey et les autres" où il facilite le regroupement avec Heart of Midlothian, auprès de son président Lewis Montcalm.

Mickey Stevenborg : Personnage fictif. Le fils d'Henry et le frère de Francis apparaît en famille et brièvement dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028", dans un passage qui indique leur présence dans le public du match d'ouverture, entre les USA et la Suisse, et qui souligne qu'il sera important pour la suite de la carrière d'Henry. Il figure de nouveau dans "06. Salève", sans être cité explicitement, mais en présence de son père et son frère, où il est dit qu'il siège lors de la conférence de presse du Servette FC à l'été 2024. Dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.", consacrée à son père, Mickey pose aux côté de ses proches et de l'entraineur légendaire Jock Stein, du Celtic FC. Mickey est mentionné comme une référence en tant que joueur pour Max Scarer, dans la nouvelle éponyme "08. Max Scarer". Le passage précise de Mickey : "un expérimenté joueur arrière central reconverti en milieu défensif de grande classe". Il n'est que brièvement mentionné dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg", où c'est davantage son frère Francis, qui épaule son père dans l'extraordinaire aventure de l'équipe olympique luxembourgeoise en 2032. Mickey revient dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui revient dans les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Mickey y incarne l'entraineur de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League, au cours d'une courte interview menée par le défunt journaliste. Il est lui-aussi présent à la conférence de presse d'Hélène Schrub pour le FC Metz dans "28. Le discours d'une présidente". Il y est très discret, alors que le texte s'attarde sur les états d'âme de son frère. Il est porbable qu'il devienne alors l'entraineur du FC Metz. Mickey revient enfin dans deux passages successifs de "30. Le dernier des Mohicans", celui intitulé "Archéologie" puis celui appelé "Henry, Mickey et les autres", ce dernier tournant autour de l'alliance des clubs grenat et du FC Metz, où débarque un certain Hussayn Touati, prisé et en fin de carrière. C'est un personnage marquant de Foot-Ball 20-50, mais aussi de Foot-Ball 20-73.

Will Still : L'homonyme de l'entraineur anglo-britannique est un agent fictif de Tom Fenwick qui est brièvement cité dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)". Dans la nouvelle qui fait la suite, "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", Julia et Will Still sont témoins en tribunes du parcours de l'équipe des Etats.Unis dans la suite de la Coupe du Monde. Ils la vivent à la fois par l'interposition de Tom Fenwick et leur participation physique. Still n'est pas le nom de famille que lui donne Christian Jeanpierre dans son roman autour de la star montante américaine, mais Will Still est entraineur apprécié de l'auteur.

John Stones : Le défenseur international anglais apparaît dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)", au marquage de Tom Fenwick, dans le match d'ouverture de la Coupe du Monde 2026. A la 44e, Fenwick parvient à se glisser entre Stones et Maguire pour provoquer un penalty, qu'il transformera.

Gordon Strachan : Ce footballeur international écossais est cité comme une figure marquante du Leeds United dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage qui porte le nom de ses coéquipiers "Chapman et McAllister".

Andrew Streiff
: C'est le gardien remplaçant du Luxembourg aux JO de 2032 en Australie dans 
"10. L'exploit olympique du Luxembourg". Il joue spécialement le match de la Demi-Finale entre le Luxembourg et le Pays Hôte, en rentrant à la 118e minute et en réalisant une fin de match exceptionnelle. Il y est notamment qu'il est d’origine sino-américaine du côté de sa mère et de nationalité luxembourgeoise depuis ses 14 ans, en ayant grandi dans la banlieue de Saint-Louis. Sa photo est prise d'un quasi-homonyme sur LinkedIn. Le passage de cet exploit en Demi-Finale est totalement inspiré de la fin de match de la Finale de Coupe de Suisse 2024 entre Servette et Lugano, avec l'entrée du gardien suisso-chypriote Joël Mall.

Ben Strevens : L'ancien joueur et désormais entraineur britannique est en poste à Dag & Red, y compris dans la nouvelle "07. Henry Stevenborg, l'interview.". C'est parce qu'il voulait y "devenir Manager", qu'Henry Stevenborg décide de quitter la banlieue londonienne pour Genève. On suppose donc Ben Strevens a pris le poste d'Henry Stevenborg à Dag & Red.

Thorsten SturmC'est un des attaquants bâlois imaginé dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)" (voir photo). Il y fait un duo redouté avec Alec Fink "depuis deux saisons". Visiblement d'origine germanique, il illustre la force et la détermination parfois classiquement caractéristiques du football d'Europe Centrale. Sa photo est en fait celle de Jan Koller, un ancien attaquant tchèque. Son nom "Sturm" signifie "tempête" en allemand, c'est aussi la racine de "Stürmer", utilisé pour désigner un "attaquant".

Sun Jihai : L'ex-joueur international chinois apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y apparaît avec Albert de Monaco dans les tribunes pour représenter le CIO lors du match d'ouverture de football entre les USA et la Suisse. En soi, c'est une innovation fictive par rapport à son rôle et ses apparitions récentes, qui donne peut-être une tendance sur le rôle de la Chine auprès des instances olympiques.

Taylor Swift : La célébrissime chanteuse américaine est citée dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", où en 2026, elle donne le coup d'envoi de la Finale de la Coupe du Monde avec Molly Cobb. Christian Jeanpierre dans son roman autour de Tom Fenwick faisait déjà une belle place à la star de la chanson.

John Terry : L'ancien joueur international anglais apparaît auprès de Mickey Stevenborg dans "26. Le maître du football romantique", une nouvelle-hommage à Didier Roustan, mais qui explore les coulisses sur le scénario de "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. Il y incarne un préparateur de Dag & Red au début de l'aventure remplie de succès qui amènera l'équipe en Premier League.

Thill : Ce jeune joueur luxembourgeois qui donne quasiment la victoire au Luxembourg dans le match d'anthologie de la Demi-Finale des JO de "10. L'exploit olympique du Luxembourg" n'a pas de prénom précisé. Une manière d'honorer la série de joueurs luxembourgeois se nommant ainsi, comme Vincent, et ce nom de famille "traditionnel" du Grand-Duché.

Ticinese : Ce milieu de terrain australien sans prénom apparaît dans "10. L'exploit olympique du Luxembourg", où son tir à la 119e minute est repoussé de justesse par le gardien remplaçant Streiff. Son est inspiré d'une action de la Finale Servette-Lugano en Coupe de Suisse, où un action similaire des tessinois a failli donné la victoire aux Luganais.

John Tolkin : L'international américain est latéral gauche et apparaît dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Il y est visiblement un des trois joueurs expérimentés (de plus de 23 ans) de la sélection américaine dans le match d'ouverture contre la Suisse. Il ouvre le score. Il est aussi cité dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)" où il dispute le match de Coupe du Monde contre l'Afrique du Sud, aux côtés de Tom Fenwick et Cristian Roldan.

Toro : Ce personnage de Foot-Ball 20-50, est un attaquant international camerounais cité tel quel dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Luciano Bahamontes", où le joueur du même nom a contribué à lancer Toro.

Hussayn Touati : Le joueur français est cité dans la 2e nouvelle : "02. Kego "Coma" Tsunemoto" comme Alexander Lyng, où leur entente avec l'arrière droit japonais participe à l'explosion de son talent. Il revient enfin dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage intitulé "Henry, Mickey et les autres", quand il est convaincu de revenir en fin de carrière au FC Metz par Mickey Stevenborg. Aujourd'hui le français a quitté le club genevois. 

Triskell, en fait peut-être Marc-Julien de Foot-Ball 20-73, ou alors un ancêtre : Il est mentionné dans "03. La conférence de presse" et parallèlement dans "28. Le discours d'une présidentecomme un industriel minoritaire dans les participations du FC Metz. En cela, ça pourrait être le futur président (fictif) du HAC, telle que décrit dans Foot-Ball 20-73.

Marvin Tschibuabua : Le défenseur central franco-congolais apparaît dans "03. La conférence de presse". il y est transféré du RFC Seraing vers le FC Metz, sans que davantage de détails ne soient donnés.

Keigo "Coma" Tsunemoto : Ce défenseur japonais évolue actuellement au Servette FC. Il figure une première fois dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Il y est mentionné comme "étonnant". Tsunemoto revient dès la deuxième nouvelle qui lui est consacrée, elle porte son nom : "02. Kego "Coma" Tsunemoto". On y explique l'incroyable parcours de l'arrière latéral droit au Servette FC, après son coma, qui lui vaut son nom, sans que ce soit dit. Ce parcours se prolonge au club londonien de Tottenham Hotspurs. Dans cette dystopie, Tsunemoto meurt peu après 2033. Avant cela, il finit par revenir dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)", où il maque pour le Japon servi par Goku contre les Etats-Unis. Keigo Tsunemoto est aussi le premier joueur nippon marquant de l'histoire du club phare genevois.

Ugrinic : De toute évidence, l'attaquant suisse Filip Ugrinic. Il joue sous les couleurs de Dresde contre le FC Metz dans "14. Emmenez-moi...", et y inscrit comiquement deux buts, un pour les allemands, l'autre contre son camps.

Françoise Vaillant : C'est un personnage fictif de la BD française (voir photo), puisque c'est la compagne puis la femme de Michel Vaillant (voir ici). Elle apparaît dans "03. La conférence de presse" avec son beau-père Henri Vaillant (lui, dans un moindre rôle), en tant que dirigeante des automobiles Vaillante, partenaire du FC Metz. La compagnie industrielle a pris 33% des parts du club, selon la nouvelle. Ce rôle de dirigeante lui est confié dans la nouvelle saison de la Bande-Dessinée, et est donc repris par l'auteur. Cité comme "Madame Vaillant", elle revient en fin de nouvelle dans "14. Emmenez-moi..." pour se féliciter du parcours du FC Metz, et ajouter à son budget, à l'issue d'une saison pleine; sachant que les Automobiles Vaillante demeurent un sponsor-clé du club  la fin des années 20. Françoise Vaillant est de nouveau cité dans "28. Le discours d'une présidente", quand elle assiste à la conférence de presse de la nouvelle présidente du FC Metz, Hélène Schrub. Il est indiqué que Mme Vaillant ne siège pas à d'autres conseils d'administration, elle.

Henri Vaillant : C'est un personnage fictif de la BD française, puisque c'est le père de Michel Vaillant (voir ici). Il apparaît brièvement dans "03. La conférence de presse" avec avec sa belle-fille Françoise Vaillant (elle, dans un plus grand rôle), comme dirigeant historique des automobiles Vaillante, partenaire du FC Metz.

Brandon Vazquez : Ce joueur américain de soccer apparaît dans "20. Le Ballon d'Or 2026 (1ère partie)" au côté de Tom Fenwick, dans une équipe américaine qui se qualifie facilement pour la phase éliminatoire de la Coupe du Monde 2026. Vazquez remplace Fenwick à la mi-temps du match d'ouverture. Vazquez revient à plusieurs reprises dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)", où il crucifie l'équipe suisse en Huitième de Finale de Coupe du Monde, et marque le tir au but victorieux face au Canada en Quart de Finale. C'est un des artisans de l'accession en Finale des USA pour la première fois de leur histoire.

Vinicius Junior : L'attaquant star brésilien apparaît dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)" non seulement pour la Finale disputée entre le Brésil et les Etats-Unis, mais aussi parce qu'il est dans la course pour être le meilleur buteur de la Coupe du Monde 2026. Il est finalement aussi dans la course pour gagner le Ballon d'Or européen. Mais il ne sera ni meilleur buteur ni ballon d'or cette année là. Dans "30. Le dernier des Mohicans", dans le passage consacré à "Luciano Bahamontes", Vinicius Junior est cité conjointement à Kilian Mbappé pour égrainer les grandes périodes récentes du football espagnol.

Bohdan Vinniuk (ou Viunnyk): Ce personnage fictif fait d'abord une mystérieuse apparition dans "19. Déca-danse", avec un groupe comprenant aussi Karsten Bäron et Volodomyr Votava. Ils sont les victimes d'un acte terroriste sous influence russe à Wembley, lors d'un concert pour la Paix. Ils y incarnent la résistance face à l'hégémonie des Empires. Le personnage est directement dérivé de Bohdan Viunnyk. C'est même sous cet orthographe qu'il revient dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", comme un attaquant clé du Légia Gdansk, qui remporte par surprise la première partie du tournoi d'été de l'Alliance du Nord. La combinaison des deux nouvelles pré-citées montre qu'il joue visiblement un rôle important dans la suite de l'histoire de l'alliance.

Matias Vitkieviez : L'ancien attaquant uruguayen du Servette FC figure  brièvement lors de l'inauguration fictive du Musée du Servette FC dans "17. Hommage : Dans l'antre de Daniel", comme "ancien joueur". C'est un vrai suiveur passionné de son club de cœur, une vraie figure du romantisme.

Mirko Votava : En fait, Miroslav (Mirko) Votava, apparaît explicitement dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", en tant qu'entraineur du Hansa Rostock et légende du Werder de Brême, dans les événements consistant à la fondation de l'Alliance du Nord. Un fils lui est même attribué sous le nom de Volodymyr Votava.

Volodomyr Votava : Ce personnage fictif fait d'abord une mystérieuse apparition dans "19. Déca-danse", avec un groupe comprenant aussi Karsten Bäron et Bohdan Vinniuk. Ils sont les victimes d'un acte terroriste sous influence russe à Wembley, lors d'un concert pour la Paix. Ils y incarnent la résistance face à l'hégémonie des Empires. Dans "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", on apprend que le personnage est en fait le fils de Miroslav (Mirko) Votava, qui apparaît également dans la nouvelle. Annoncé comme président du Légia de Gdansk, il y joue un rôle-clé auprès de Karsten Bäron dans la création de l'Alliance du Nord. Il doit son prénom en hommage à Volodymyr Zelinski.

Chris Waddle : L'extraordinaire ailier anglais des années 90 intervient dans "31. For all Mankind", comme porteur du cercueil du football romantique, avec Eric Cantona et Jean-Pierre Papin.

Espen-Ali Wagner-Taleb : Cet étrange nom de joueur fictif est utilisé dans les rangs strasbourgeois de la nouvelle "15. East Side Story", où le jeune joueur ajoute un but face à l'OL. Ce nom de cultures hybrides illustre peut-être l'évolution de société français, y compris en Alsace.

Brian Wakker : Le jeune journaliste de la RTS (voir photo) apparaît brièvement en fin de nouvelle dans "04. Les Jeux Olympiques de 2028". Son intervention dans l'émission Sport Dimanche y est retracée après le résultat de la Finale du football. Dans son reportage, il y déplore notamment un nationalisme exacerbé aui a "sous-tendu à la compétition". Wakker revient dans l'interview de la nouvelle "07. Henry Stevenborg, l'interview." où il interroge l'entraineur du Servette FC sur son passé, et ses succès actuels (et fictifs). Comme Grégoire Margotton, il réapparaît subrepticement dans "28. Le discours d'une présidente", en attendant la fin du discours d'intronisation d'Hélène Schrub. Ils représentent aussi la pression médiatique qui fait réfléchir les acteurs et influe les mouvements sur scène.

René Weiler : L'entraineur suisse-allemand, devenu directeur sportif du Servette FC, figure brièvement dans ce rôle initial dans la nouvelle "02. Kego "Coma" Tsunemoto" comme étant à l'origine du transfert du joueur japonais qu'il a connu aux Kashima Antlers.

Edmond Wells : C'est un personnage fictif, non footballeur, de  la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Il y mène l'enquête en 2173, soit près de 150 ans après le drame qui est décrit dans le texte. Le personnage est emprunté à l'écrivain français Bernard Werber (voir wikipedia), admiré par l'auteur. Edmond Wells revient brièvement dans l'introduction de "05. Supporter", où on laisse penser qu'il continue l'enquête mentionnée précédemment. Wells ouvre de nouveau le bal de "21. 2028 : Naissance de l'Alliance du Nord", où il tombe sur un texte parlant de l'Alliance Hanséatique issu de Foot-Ball-2050. Cette ouverture introduit la création de l'Alliance du Nord comme un flashback. Encore une ouverture pour Wells dans "22. Sofia e Elton", qui découvre un peu plus de la vie de l'auteur auteur d'un paysage alpestre et lacustre, animé par Sofia et Elton Cristiani des athlètes footballeurs italiens du Val d'Aoste. Et une autre ouverture avec "30. Le dernier des Mohicans", pour le passage intitulé "Archéologie". Il mène l'enquête, mais s'intéresse à la passion véhiculée par les textes qui tend à l'éloigner de sa quête... mais, il se reprend. On le retrouve encore pour la dernière nouvelle, "31. For all Mankind", dans la partie conclusive de l'enquête et ses "notes de l'enquêteur" qui répondent en partie à celle de la première nouvelle. Chez Werber, Wells est un personnage récurrent, qui souvent mène l'enquête. C'est aussi l'auteur, lui-même, de la célèbre Encyclopédie du savoir relatif et absolu.

Raphaël Wicky : C'est l'entraineur du FC Bâle dans la nouvelle inaugurale "01. Tremblement de terre à Bâle (Tragédie)". Joueur historique argovien et entraîneur récent, Wicky est un personnage marquant du football suisse.

Le Roi William : L'actuel Prince de Galles figure dans "19. Déca-danse" en fin de nouvelle, comme pour faire écho à l'apparition de Vladimir Poutine. Il est un des acteurs du dernier passage de la nouvelle intitulé "Amazing Grace", qui décrit fictivement un acte terroriste sous influence russe lors d'un concert pour la Paix à Wembley. Il y est indiqué que les exactions se multipliaient dans une "Grande-Bretagne Unifiée", notamment depuis son accession au trône. Ce passage laisse entendre que la prise de pouvoir sera un moment de faiblesse représentatif de l'Occident. Le personnage apparaît déjà dans Foot-Ball 20-50.

Israël Windoek : C'est l'avant-centre fictif de Dag & Red dans "29. Football Manager 2035". Le namibien, en fait anglo-germano-namibien, porte le nom de la capitale du pays dont il est originaire. Il apparaît pour la première fois subrepticement dans "13. La fabuleuse histoire de Dagenham and Redbridge" de Foot-Ball 20-50. La séquence qui le concerne dans la nouvelle de ce projet est à propos d'un clip vidéo identifiant le joueur. Une fonctionnalité de Football Manager qui n'existe pas aujourd'hui.

Petar Wromski : Importé de Foot-Ball 20-50, le personnage véreux de Bilal et Cauvin est brièvement associé à Isidorian Schkrummel dans "12. La meilleure joueuse du monde". Leur déboire à Minsk en Grande-Russie valent une expulsion du pays à Schkrummel. On n'apprend que son prénom est Petar et qu'il est de nationalité russe que dans "13. Massimo, roi des doublés", où il est devenu entraineur de Ludogorets Razgrad. Il fait aussi preuve d'une certain flair, en faisant venir Faustino De Brumer. Voir aussi cette photo empruntée issu d'un site canadien. L'histoire se trouve développée quand Wromski revient sous les houlettes de Pavel Dourov et Matteo Goncharov, après leur reprise du Dinamo de Minsk dans "19. Déca-danse". Il y l'objet d'une plainte visant à le couvrir, soupçonné qu'il était de harcèlement, agissant dans un faux contre-feu. C'est finalement Schkrummel, qui endossera faussement les responsabilités, et se fera donc expulser.

Lev Yachine : Cité pour le trophée du même nom, le gardien international russe légendaire donne l'occasion aux gardiens de s'illustrer dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)". Ce sont notamment Boussad Benamour et Alisson Becker qui sont les lauréats de ce trophée.

M
ichaela Arabella Zahia
: C'est l'arbitre israélo-égyptienne de la nouvelle 
"27. La dernière arbitre". Ex-mannequin d'1m98, dotée de cheveux noirs très longs ou encore d'un regard froid, elle arbitre le dernier match international de la zone "Grande-Afrique" dans un monde très futuriste. Elle se confronte à deux équipes et un public assez violent. La nouvelle nous dit qu'elle n'aura aucune peine à trouver une place plus sûre dans le futur, dans les institutions du football, mais que le contact humain, le physique, finira par manquer. Elle revient en toute fin de nouvelle "28. Le discours d'une présidente", où il est laissé entendre que la conférence de presse du FC Metz, avec notamment des femmes à la manoeuvre, a influé sur la décision de mettre fin à sa carrière d'arbitre. Un effet papillon, en quelques sortes. Son deuxième prénom est inspiré de l'opéra Arabella. Voir photo ci-contre tirée de l'express.fr.

Zahia 3.14.15 : Intelligence Artificielle fictive, c'est l'automatisme arbitrale qui seconde (mais se substitue un peu aussi) à Michael Zahia dans "27. La dernière arbitre". Le nom identique entre l'IA et l'humaine suggère un rapprochement qui résulte finalement dans un remplacement. La numérotation est évidemment inspirée de la constante Pi, donnant un côté dérisoire à la technologie par rapport à la conséquence humaine.

Denis ZakariaLe joueur d'origine genevoise joue pour la Suisse dans "24. Le Ballon d'Or 2026 (2ème partie)". Reprenant le centre de Mbabu, il envoie la balle sur Breel Embolo, un autre joueur francophone, et ils permettent ainsi à la Suisse de mener face aux USA dans le Huitième de Finale de Coupe du Monde 2026. A noter qu'il termine 4e au trophée du Ballon d'Or derrière Tom Fenwick, Vinicius Junior et George Mikautdze.

Ivan Zamorano : Appelé simplement "Zamorano" dans "07. Henry Stevenborg, l'interview.", l'international chilien revient fictivement dans le projet comme jeune joueur à St Gall, où il a fait ses armes. Lui à St Gall, comme Abegglen à Grasshopper, "ça vous change une équipe", y est-il indiqué. Zamorano a notamment évolué avec le Real Madrid et L'Inter Milan.

Zhang : Athlète décathlonien chinois fictif cité avec Lin dans "18. Le décathlonien allemand", et montrant le glissement de la suprématie non-européenne dans cette épreuve. Le russe Ichlakov complète ce trio.

Claudius Zingraff : De nom complet "Claudius Titus Zingraff von Oberstein", l'attaquant autrichien est un acteur-clé fictif de la victoire du RC Strasbourg en Coupe de France dans "15. East Side Story". Agé de 24 and, il termine meilleur buteur de la compétition avec 11 buts, dont 2 en Finale face à l'AS Monaco. Son nom est un peu ironiquement inspiré d'un nom propre souvent présent en Moselle, dévoyé sous forme noble, avec une teinte de haut-dignitaire de l'Empire Romain, comme l'Empereur Titus. La photo ci-contre est issue de Xing et représente effectivement une personne nommée Claudius.

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31. For all Mankind

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