21 décembre 2024

24. Le ballon d’Or 2026 (2e partie)

 Ecrit les 20 et 21 décembre 2024 à Alsting

--

Les aventures de Tom Fenwick continuent à la Coupe du Monde 2026, se jouant notamment aux Etats-Unis et au Canada, alors qu’en même temps : Les séparatistes californiens menaient des exactions répétées dans les villes accueillant la Coupe du Monde nord-américaine. Qu’en même temps : Le sort de Taïwan se discutait en coulisse d’une réunion du G20 où les Occidentaux affaiblis, cédaient sous couvert de scrutin démocratique anticipé. Qu’en même temps : L’Autriche et la Hongrie opéraient un rapprochement politique inattendu encore quelques mois auparavant. 

Le seizième de finale

Jack Loves venait de faire une crise cardiaque, et se reposait dans l’hôpital central du Michigan où ouvrait sa femme. Alexi Lalas, sélectionneur adjoint, devait prendre le relais pour le reste de la compétition. Eliminer la Tunisie en seizième de finale aurait dû être une formalité pour les USA, mais ils avaient dû passer par la prolongation. Boussad Benamour, le gardien tunisien du Hertha Berlin, était en état de grâce. Il arrêta 27 tirs, presque tous cadrés, et sa détente de chat avait grandement impressionnée, y compris sa défense. C’est un but inespéré de Tom Fenwick, à l’issue du cafouillage exceptionnel, qui délivra finalement les Américains, alors que la tension rendait l’air chaud texan irrespirable. L’AT&T Stadium de Dallas était en furie. Si ces turpitudes n’avaient pas arrêté l’équipe des Etats-Unis, ils pouvaient peut-être bien aller au bout de la compétition; pensait-on.

Le huitième de finale

Les gars de Lalas devaient désormais affronter la Suisse d’Urs Fischer, l’entraineur vétéran, et de Georg Heitz, qui faisait bénéficier la sélection helvétique de son expérience américaine, cette fois en tant que team manager. Au MetLife Stadium de New-York, on croyait fermement en Tom Fenwick, avec déjà 7 réalisations dans cette épreuve. Mais le public fut refroidi par le magnifique centre de Kevin Mbabu, la reprise puisse de Denis Zakaria, et la tête non-moins costaude de Breel Embolo, qui déviait dans la cage américaine. 0-1, stupeur pour les 90% d’américains et ferveur pour les 10% de Suisse qui avaient fait le déplacement de Zurich et de Genève, avec près de 8 vols charters.

Mené à la mi-temps, Lalas du resserrer les rangs, et demander à ce que qu’on serve Fenwick. C’est lui qui égalisera sur penalty, et Brandon Vazquez qui crucifiera l’équipe suisse. Julia et Will Still dans les tribunes se prirent dans les bras. Non seulement Tom était toujours en tête du classement des buteurs, mais le prochain match contre le Canada s’annonçait sûrement plus facile.

Le quart de finale

Que nenni. Ce Canada USA joué à Vancouver un 4 juillet ne serait pas un parcours de santé pour l’équipe américaine. On se demandait encore comment on n’avait pu concevoir un tel tableau où les Américains ne jouaient pas leur Coupe du Monde à domicile. Comme ultime concession de Gianni Infantino, les Canadiens qui intercédaient pour plusieurs affaires internationales, avaient obtenu ce match et la même la modification du tableau. Bref, lorsqu’à la mi-temps Fenwick rentrait blessé, et que c’est le jeune Falk-Shapovalov qui avait donné l’avantage à la marque des locaux, c’est tout le Canada qui se prêtait à rêver. Le jeune prodige doubla même la mise sur un coup-franc décentré qui toucha le poteau extérieur, rebondit sur la ligne, et fut détourné par mégarde par le gardien américain. 0-2 à 22 minutes du coup de sifflet final. Heureusement, Lalas avait des ressources. Cristian Roldan puis un but contre son camp du québécois Mathieu Betts, converti du football américain, remirent la marque sur un score de parité. Après des prolongations encore une fois intense, les USA s’imposèrent aux tirs au buts, avec une victoire soulignée par le tir ultime de Brandon Vazquez. Dans la coulisse, Isidorian Schkrummel soignait déjà la contracture au mollet de Tom Fenwick.

La demi-finale

L’attaquant star des Etats-Unis ne rentra que dans le dernier quart d’heure face à l’Argentine, championne du Monde. Le score était de 1-1, grâce à une tête magistrale de Sol Larry Fitzgerald pour les USA. Il avait répondu à celle de Lisandro Martinez en début de match. Quand Tom entra, il sentit assez vite son mollet le tirer. Il n’était finalement par remis. Renoncer aux infiltrations avait peut-être été une erreur. Le public de Kansas City était déchainé, mais ne se doutait pas de la difficulté rencontrée par Fenwick. Et il n’eut pas à s’en soucier quand, à la 84e minute, sur un centre raté de Roldan, Fenwick chut et reprit le ballon sans le faire exprès d’une magnifique aile de pigeon. Le geste devenu quelque peu désuet retrouva soudain une nouvelle jeunesse auprès des amateurs en herbe du monde en entier. Fenwick venait d’inscrire le 2-1 victorieux. Mais il dut sortir. Avec 9 réalisations, il était toujours en tête du classement des buteurs, avec deux buts de plus que Leroy Sané et Vinicius Junior.

La Finale

Annoncé incertain, Tom Fenwick jouerait sous infiltrations. Si Julia le lui avait déconseillé, Will Still l’incitait à rentrer dans l’histoire. Molly Cob et Taylor Swift donnèrent le coup d’envoi d’une rencontre historique, opposant les Etats-Unis au Brésil. Plutôt une surprise selon les bookmakers, pas tant que ça pour les spécialistes des coulisses qui avaient pu observer que les Etats-Unis s’étaient grandement professionnalisés. C’est finalement, l’équipe protéiforme du Brésil qui intriguait le plus.

Fenwick ouvra la marque dès la troisième minute d’un tir surpuissant dont il avait le secret. Alisson Becker, le gardien brésilien de l’Olympique de Marseille, ne put rien. Avec cette 10e réalisation Tom Fenwick remporterait le classement des buteurs. 

Vinicius Junior se réveilla toutefois avec un doublé, combiné d’une expulsion de Sol Larry Fitzgerald qui écrasèrent l’ambiance d’abord festive du MetLife Stadium de New-York. Le Brésil remporta ainsi sa 6e Coupe du Monde. Défaite frustrante pour les Etats-Unis, mais une première finale constituait tout de même un bel exploit.

Le Ballon d’or

Avec son transfert au Paris FC à l’issue de la Coupe du Monde, l’américain Tom Fenwick devenait éligible au ballon d’Or. Si son intégration pour son unique saison en France était plutôt difficile, le fait que le club caracole en tête plaida d’abord pour la retenue de sa candidature au Ballon d’Or. Et le soir de la cérémonie, le 11 novembre 2026 à la Tour Eiffel, Tom Fenwick fut couronné. Il faut ajouter que son but de 40 mètres, un mois plus tôt contre l’AS Monaco en championnat de France, avait fait le tour des réseaux sociaux. Ses 10 réalisations en Coupe du Monde avaient aussi fait la différence. Fenwick devançait Vinicius Junior, George Mikautadze et Denis Zakaria.

Sans grande surprise, Boussad Benamour, qui avait confirmé, eut la récompense Lev Yachine, en devançant Alisson Becker. Le canadien Mikael Falk-Schapovalov celle du meilleur espoir. Chez les féminines, c’est une autre canadienne, Enola Papilien, qui fut couronnée, alors qu’Alexia Santos était récompensée comme le meilleur espoir féminin. Pour la première fois de l’histoire, aucun joueur d’origine européenne n’était mis en valeur.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

31. For all Mankind

 Ecrit à la volée le 5 janvier 2025 à Ferney-Voltaire. -- Edmond Wells 2173 ; Edmond Wells rassemble ses dossiers, il était temps de se con...